Dowload PDF - École Du Sabbat, 2e trimestre 2018 – Préparation Pour la Fin des Temps

 

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Sommaire


1 Le conflit cosmique —31 Mars – 6 Avril 5


2 Daniel et le temps de la fin —7-13 Avril 18


3 Jesus et le livre de l’Apocalypse —14 – 20 Avril 31


4 Le salut et la fin des temps —21 – 27 Avril 44


5 Christ dans le sanctuaire céleste —28 Avril – 4 Mai 57


6 Le « changement » de la loi —5-11 Mai 72


7 Matthieu 24 et 25 —12-18 Mai 85


8 Adorer le Créateur —19 – 25 Mai 98


9 Les séductions de la fin des temps —26 Mai – 1er Juin 111


10 Les États-Unis d’Amérique et Babylone—2 – 8 Juin 124


11 Le sceau de Dieu ou la marque de la Bête? —9 – 15 Juin 137


12 Babylone et Harmaguédon —16 – 22 Juin 150


13 Le retour de notre Seigneur Jésus —23 – 29 Juin 163


Bureau Éditorial — 12501 Old Columbia Pike, Silver Spring, MD 20904.


Visitez-nous sur le site web: http://www.absg.adventist.org


Contributeur principal Traducteur


Norman R. Gulley Hanoukoume Cyril Kparou


Éditeurs Directeurs de Publication


Clifford R. Goldstein Lea Alexander Greve


Soraya Homayouni Sharon Thomas-Crews


Coordinateur – Pacific Press® Coordinateurs de l’édition française


Wendy Marcum Abraham Dada Obaya


Michael Eckert


Directeur Artistique Vincent Same


Lars Justinen


Contributeur du guide moniteur


Jacques B. Doukhan, professeur d’hebreu et d’exégèse de l’Ancien Testament au Séminaire de Théologie Adventiste à Andrews University, Berrien Springs, Michigan, États-Unis d’Amérique.


Pendant les dernières heures de Son séjour terrestre dans la chair humaine, Jésus a prononcé ces paroles de réconfort à l’endroit des disciples: « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque Je m’en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. Vous savez où Je vais, et vous en savez le chemin. » (Jean 14:1-4, LSG).


Bien que certainement ils ne saisirent pleinement ni le sens de ces paroles, ni le temps où Sa promesse s’accomplirait, ils en furent surement réconfortés. Un appartement dans la maison de Son Père? Une place que Jésus Lui-même leur préparait? Cela serait certainement mieux que n’importe quel endroit où ils pourraient se trouver dans ce monde actuel.


En effet, pas trop longtemps avant ce discours, Jésus étant assis avec Ses disciples, leur donna un aperçu rapide de ce qui se passerait avant Son retour. C’était en quelque sorte une « histoire de l’avenir », et ce n’était pas une bonne prédiction. Les guerres, les bruits de guerres, nation contre nation, les famines et les tremblements de terre, et Jésus ajoute que ce serait « le commencement des douleurs ». Les persécutions, les trahisons, les séductions et les épreuves s’annonçaient aussi à l’horizon. Aujourd’hui, en voyant le flux de l’histoire, nous pouvons constater que la quasi-totalité de ce que Jésus avait annoncé s’accomplit, et tout juste comme Il l’avait prédit. Nous pouvons aussi voir l’accomplissement des prophéties de deux temps majeurs. Le premier est « un temps, des temps, et la moitié d’un temps » de Daniel 7:25 (voir aussi Apo. 12:6, 14; 13:5; Nombres 14:34), qui a commencé au sixième siècle de notre ère (538 apr. JC) et s’est achevé à la fin du XVIIIe siècle (1798 apr. JC). Puis, aussi, la plus longue prophétie des 2300 jours de Daniel 8:14, atteint son accomplissement en 1844 de notre ère.


Surement, nous vivons maintenant à « la fin des jours » (Dan. 12:13). Mais non seulement nous ne savons pas quand viendra la fin – qui culmine avec la seconde venue de Jésus – mais en effet, nous n’avons pas besoin de le savoir. Nous avons seulement besoin de savoir que cette fin arrive, et pour cela, nous devons être prêts.


Comment? Peut-être la meilleure réponse se trouve dans ce texte: « Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur Jésus Christ, marchez en Lui » (Col. 2:6, LSG). En d’autres termes, avec tant d’évènements mondiaux, tant de titres de journaux alarmants et tant de théories sur la fin des temps, il est facile d’être distraits, en se concentrant trop sur les choses que nous pensons mener à la venue de Christ, plutôt que de nous concentrer sur Christ Lui-même, qui seul est la clé de notre préparation.


La leçon de ce trimestre porte principalement sur l’heure de la fin, mais pas totalement. L’accent est mis sur Jésus, mais dans le contexte des derniers jours, et comment nous devons être prêts pour L’attendre. Oui, nous devons prêter attention aux dates historiques, aux évènements mondiaux, à l’histoire elle-même, parce que la Bible en parle dans le contexte de la fin des temps. Mais même dans ce contexte, la Bible parle de Jésus, de qui Il est, de ce qu’Il a fait pour nous, de ce qu’Il fait en nous, et de ce qu’Il fera à Son retour. Le Christ crucifié doit être le centre de notre foi; ou, comme le dit Paul: « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2:2, LSG). Plus nous nous concentrons sur Lui, plus nous devenons comme Lui, plus nous Lui obéissons, et plus nous serons prêts à attendre tout ce qui nous attend, aussi bien dans l’immédiat qu’à la fin des temps, le jour où nous entrerons dans « la place » que Jésus a préparée pour ceux qui L’aiment.


Le Dr. Norman R. Gulley est enseignant-chercheur en théologie systématique à Southern Adventist University.


Christ et la fin des temps


Plus nous nous concentrons sur Lui, plus nous devenons comme Lui, plus nous Lui obéissons, et plus nous serons prêts à attendre tout ce qui nous attend.


Comment utiliser ce guide du moniteur


Soyez motivés à explorer, à appliquer et à créer.


Nous espérons que cette version du guide du moniteur encouragera les membres dans les cellules de l’École du Sabbat Adulte, à faire exactement cela — explorer, appliquer et créer. Chaque leçon hebdomadaire du moniteur amène votre classe à travers le processus d’apprentissage suivant, basé sur le cycle d’apprentissage naturel:


  1. Pourquoi cette leçon est-elle importante pour moi? (Motiver);

  1. Que dois-je savoir de la parole de Dieu? (Explorer);

  1. Comment puis-je pratiquer ce que j’ai appris de la parole de Dieu? (Appliquer); et

  1. Que puis-je faire de ce que j’ai appris de la parole de Dieu? (Créer).

Et pour les moniteurs qui n’ont pas eu le temps de se préparer suffisamment pendant la semaine, il y a un résumé d’une page, facile à assimiler, dans la section « La leçon en bref ».


Voici un bref aperçu des quatre étapes du cycle d’apprentissage naturel et des suggestions sur la façon dont vous, en tant que moniteur, pouvez aborder chaque partie:


Étape 1—Motiver: Établissez un lien entre les expériences des membres et la notion centrale de la leçon pour montrer pourquoi la leçon est importante pour leur vie. Aidez-les à répondre à la question: pourquoi la leçon de cette semaine est-elle importante pour moi?


Étape 2—Explorer: Présentez aux membres les informations bibliques dont ils ont besoin pour comprendre la notion centrale de la leçon. (Ces informations pourraient inclure des faits sur des personnes; des lieux; des détails sur des faits culturels, historiques et / ou géographiques; l’intrigue ou ce qui se passe; et les conflits ou les tensions dans les textes que vous étudiez). Aidez les apprenants à répondre à la question: que dois-je savoir de la parole de Dieu?


Étape 3—Appliquer: Fournir des occasions aux membres pour pratiquer les informations données à l’étape 2. Cette étape est cruciale; les informations à elles seules ne suffisent pas pour aider une personne à grandir en Christ. Aidez les membres à répondre à la question: comment puis-je appliquer à ma vie ce que j’ai appris?


Étape 4—Créer: Enfin, encouragez les membres à appliquer la parole suivante: « Mettez la Parole en pratique. Ne soyez pas seulement des auditeurs qui s’abusent eux-mêmes » (Jacques 1:22, BJ). Invitez-les à répondre à la leçon d’une manière pratique. Cette étape donne aux membres, individuellement et en groupe, des occasions d’expression de soi et d’exploration créative. Toutes ces activités devraient aider les membres à répondre à la question: par la grâce de Dieu, que puis-je faire de ce que j’ai appris de la leçon de cette semaine?


Si les moniteurs utilisent le matériel de chacune de ces quatre étapes, ils toucheront presque chaque membre de leurs classes: ceux qui aiment parler de ce qui se passe dans leur vie, ceux qui veulent plus d’informations sur les textes en cours d’étude, ceux qui veulent savoir comment tout s’applique dans la vie pratique, et ceux qui veulent sortir et appliquer ce qu’ils ont appris.


*31 Mars – 6 Avril


Le conflit cosmique


Sabbat Après-Midi


Lecture de la semaine: Ézéchiel 28:1, 2, 11-17; Genèse 3:1-7; Apo. 12:1-17; Rom. 8:31-39; 14:12.


Verset à mémoriser: « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12:17, LSG).


Le conflit cosmique, parfois appelé « le grand conflit », est la vision biblique du monde. Il forme l’arrière-plan dans lequel se déroule le drame de notre monde et même de l’univers tout entier. Le péché, la souffrance, la mort, la montée et la chute des nations, la propagation de l’Évangile, les évènements du dernier jour – toutes ces choses se produisent dans le contexte du conflit cosmique.


Cette semaine, nous nous pencherons sur quelques endroits cruciaux où est né le conflit cosmique, en commençant en quelque sorte, mystérieusement, au cœur d’un être parfait, Lucifer, qui a amené sa rébellion sur la terre et a causé la chute des autres êtres parfaits, Adam et Ève. Le grand conflit a pris racine à partir de ces deux « points pivots », la chute de Lucifer et puis de nos premiers parents, et fait rage depuis lors. Chacun de nous est un acteur de ce drame cosmique.


La bonne nouvelle est qu’un jour, non seulement il prendra fin, mais aussi il s’achèvera par la victoire totale de Christ sur Satan. Et l’autre bonne nouvelle est que, à cause de tout ce que Jésus a fait sur la croix, nous tous pouvons jouir de cette victoire. Et dans le cadre de cette victoire, Dieu nous appelle à la foi et à l’obéissance maintenant, alors que nous attendons tout ce qui nous est promis en Jésus, dont la venue est certaine.


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 7 Avril.



Leçon


1


(page 6 du guide standard)


1er Avril


La chute d’un être parfait


Que le conflit cosmique forme l’arrière-plan de la vision biblique du monde conduit à un certain nombre de questions. L’une des questions les plus importantes est: comment tout a commencé? Étant donné qu’un Dieu d’amour a créé l’univers, il est raisonnable de supposer que le mal, la violence et les conflits ne faisaient certainement pas partie de la création au début. Le conflit doit avoir apparu dans un contexte distinct de la création originelle et ne serait certainement pas un résultat de celle-ci. Néanmoins, le conflit est là, c’est un fait réel, et nous sommes tous impliqués.


Lisez Ézéchiel 28:1, 2, 11-17 et Ésaïe 14:12-14. Qu’est-ce que ces textes nous enseignent sur la chute de Lucifer et la naissance du mal?





Lucifer était un être parfait vivant au ciel. Comment l’iniquité a-t-elle pu naitre en lui, surtout dans un environnement pareil? Nous ne le savons pas. C’est peut-être une des raisons pour lesquelles la Bible parle du « mystère de l’iniquité » (2 Thess. 2:7).


En dehors de la réalité du libre arbitre que Dieu a donné à toutes Ses créatures intelligentes, il n’existe aucune autre raison qui explique la chute de Lucifer. Comme Ellen G. White l’a si profondément dit: « Il n’est pas possible de donner de l’apparition du péché une explication qui en justifie l’existence … Le péché est un intrus mystérieux et inexplicable; sa présence est injustifiable. L’excuser, c’est le défendre. S’il pouvait être excusé, s’il avait une raison d’être, il cesserait d’être le péché. » – La tragédie des siècles, p. 433.


Remplacez le mot péché par mal et l’instruction fonctionne aussi bien. « Il n’est pas possible de donner de l’apparition du mal une explication qui en justifie l’existence … Le mal est un intrus mystérieux et inexplicable; sa présence est injustifiable. L’excuser, c’est le défendre. S’il pouvait être excusé, s’il avait une raison d’être, il cesserait d’être le mal »


Pensez à vos propres expériences avec la réalité du libre arbitre. Pourquoi alors devons-nous réfléchir soigneusement et dans la prière sur les choix que nous faisons en usant de notre libre arbitre?





Dimanche


(page 7 du guide standard)


2 Avril


Plus qu’une connaissance intellectuelle


Bien que nous ne puissions pas expliquer pourquoi le mal a surgi (puisqu’il n’y a aucune justification), l’Écriture révèle qu’il a commencé au cœur de Lucifer dans le ciel. Outre les idées fascinantes que nous obtenons des écrits d’Ellen G. White (voir, par exemple, le chapitre « L’origine du mal » dans La tragédie des siècles), l’Écriture ne nous donne pas assez d’informations sur comment tout a commencé dans le ciel. Cependant, la parole de Dieu est plus explicite sur la façon dont le mal est venu sur la terre.


Lisez Genèse 3:1-7. Qu’est-ce qui s’est passé ici et qui montre la culpabilité d’Adam et Ève dans cet évènement?




Ce qui est si triste ici est qu’Ève connaissait bien les paroles de Dieu à leur égard. Elle a même répété ces paroles: « Dieu a dit: vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez » (Genèse 3:3, LSG). Bien que l’Écriture ne nous dise rien sur le fait de toucher l’arbre, elle savait que manger de son fruit aboutirait à la mort.


Alors, Satan, d’une manière flagrante, contredit ouvertement avec ces paroles: « Vous ne mourrez point. » (Genèse 3:3, LSG).


Le contraste entre les paroles de Satan et celles de Dieu est si frappant. Cependant, bien que l’approche de Satan soit subtile dans un premier temps, une fois qu’il a conquis son attention et vu qu’elle ne résistait pas, il a ouvertement contesté le commandement du Seigneur. Et la chose la plus tragique est qu’Ève n’agissait pas dans l’ignorance. Elle ne pouvait pas dire « je ne savais pas. »


Elle le savait bien.


Pourtant, malgré cette connaissance, elle a eu tort de toute façon. Si la connaissance n’était pas suffisante en soi pour empêcher Ève de pécher, même dans un environnement idéal du jardin d’Éden, (et puis Adam, qui connaissait également la vérité), nous ne devrions pas nous tromper en pensant que la connaissance seule est suffisante pour nous sauver maintenant. Oui, nous avons besoin de savoir ce que nous dit la parole de Dieu. Mais aussi, il faut de notre part un abandon absolu à Dieu afin d’obéir à ce qu’Il nous dit.


Dieu a dit une chose et Satan affirme le contraire. Malgré la connaissance qu’Adam et Ève avaient, ils choisirent d’écouter Satan. Pensez à comment cela a très peu changé depuis des millénaires. Comment pouvons-nous éviter de faire le même genre d’erreur?




Lundi


(page 8 du guide standard)


3 Avril


Guerre dans le ciel et sur la terre


La chute de nos premiers parents a plongé le monde dans le péché, le mal et la mort. Les gens peuvent ne pas être d’accord sur les causes immédiates, ou sur qui est fautif, mais qui peut nier la réalité de la tourmente, de la violence, du bouleversement et des conflits qui nous affligent tous ici-bas?


Nous parlons d’un conflit cosmique, d’une guerre cosmique; et c’est bien vrai. Mais quelle que soit l’origine cosmique de ce conflit, il se joue ici sur la terre. En effet, la plus grande partie de l’histoire biblique – de la chute en Éden jusqu’aux évènements finaux menant à la seconde venue de Jésus – est, à bien des égards, l’exposition biblique du grand conflit. Nous vivons au milieu de ce conflit. La parole de Dieu nous explique ce qui se passe, ce qui est derrière les évènements, et surtout, comment cela va se terminer.


Lisez Apocalypse 12:1-17. Quelles batailles sont décrites dans ce chapitre comme se déroulant à la fois au ciel et sur la terre?





Nous voyons une bataille dans le ciel et des batailles sur la terre. La première bataille est engagée entre le dragon (Satan, Apo. 12:7-9) et Michael (signification hébraïque: « Qui est comme Dieu? »). Le rebelle Lucifer devint Satan (l’adversaire), qui n’est qu’une simple créature qui lutte contre le Créateur éternel, Jésus (Heb. 1:1, 2; Jean 1:1-4).


Lucifer était en rébellion contre son Créateur. Le grand conflit n’est pas un conflit des dieux; il s’agit d’une créature qui se révolte contre son Créateur et qui manifeste cette rébellion en attaquant aussi la création.


Ayant perdu la bataille contre Christ dans le ciel, Satan chercha à aller après Lui sur la terre après Sa naissance humaine (Apo. 12:4). Ayant perdu la bataille contre Christ à Sa naissance, et ayant ensuite échoué contre Lui dans le désert, et plus tard, à la croix, Satan – après sa défaite irréversible au calvaire – est allé faire la guerre contre le peuple de Christ. Cette guerre a fait rage pendant une bonne partie de l’histoire chrétienne (Apo. 12:6, 14-16) et se poursuivra jusqu’à la fin (Apo. 12:17), jusqu’à ce que Satan fasse face à une autre défaite, cette fois, à la seconde venue de Jésus.


Lisez Apocalypse 12:10-12. Quel espoir trouvons-nous dans ces versets au milieu de toute la controverse et de tout le conflit vus dans les autres textes?




Mardi


(page 9 du guide standard)


4 Avril


Avec Toi toujours, même jusqu’à la fin


Le livre d’Apocalypse prédit la persécution que le peuple de Dieu subirait au cours d’une bonne partie de l’histoire de l’église. Les 1260 jours prophétiques d’Apocalypse 12:6 (voir aussi Apo. 12:14) pointent vers 1260 années de persécution contre l’église.


« Ces persécutions, dont l’ère s’ouvre sous Néron, vers le temps du martyre de saint Paul, se poursuivirent avec plus ou moins d’intensité pendant des siècles. Les chrétiens étaient rendus responsables des crimes les plus odieux et considérés comme étant la cause des grandes calamités, telles que les famines, les pestes et les tremblements de terre. Alors qu’ils étaient devenus les objets de la suspicion et de la haine publiques, de faux témoins, toujours prêts à dénoncer des innocents pour un prix honteux, s’élevèrent contre eux. Les disciples du Christ étaient condamnés comme rebelles à l’empire, comme ennemis de la religion, comme nuisibles à la société. Un grand nombre d’entre eux furent livrés aux bêtes féroces ou brulés vifs dans les amphithéâtres. » – La tragédie des siècles, pp. 33, 34.


Dans le même temps, la femme (église) s’enfuit dans le désert (Apo. 12:6). Elle est décrite deux fois comme ayant deux ailes d’aigle. Cela donne l’image du fait de s’envoler dans un endroit où pourrait se trouver de l’aide. Elle fut protégée dans le désert, et le serpent, ou Satan, ne put l’atteindre (Apo. 12:14). Dieu a toujours conservé un reste, même pendant les grandes persécutions, et Il fera de même à la fin des temps.


Dans le contexte des risques des derniers jours, Christ a dit à Son peuple: « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28:20, LSG). Comment comprendre cette merveilleuse promesse, même face au grand martyre de plusieurs de Ses disciples? (Voir Romains 8:31-39 et Matthieu 10:28)?




Rien – ni la persécution, ni la famine, ni même la mort – ne peut nous séparer de l’amour de Dieu. La présence de Christ avec nous, que ce soit maintenant ou à la fin des temps, ne signifie pas que nous sommes épargnés de la douleur, de la souffrance, des épreuves ou même de la mort. Christ ne nous a jamais promis ces exonérations dans cette vie. Cela signifie que, grâce à Jésus et ce qu’Il a fait pour nous, nous pouvons vivre avec l’espoir et la promesse que Dieu est avec nous dans ces épreuves et que nous avons la promesse de la vie éternelle dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre. Nous pouvons vivre avec l’espoir que, indépendamment de tout ce que nous traversons, comme Paul, nous pouvons être assurés que « désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé Son avènement. » (2 Timothée 4:8 LSG). Nous qui avons « aimé Son avènement » pouvons aussi réclamer cette espérance et cette promesse pour nous-mêmes.


Mercredi


(page 10 du guide standard)


5 Avril


La loi et l’évangile


En tant qu’Adventistes du septième jour, nous portons en notre nom une grande partie de ce que nous représentons. La partie septième jour représente le sabbat du septième jour, qui pointe vers notre croyance, non seulement en ce seul commandement, mais aussi, par voie de conséquence, aux dix commandements. La partie adventiste pointe vers notre croyance au second avènement de Jésus, une vérité qui ne peut exister qu’à cause de ce que Christ a fait par Sa mort expiatoire à Son premier avènement. C’est pourquoi notre nom adventiste du septième jour pointe vers deux composantes essentielles et indissociables de la vérité présente: la loi et l’évangile.


Comment ces textes indiquent-ils combien la loi et l’évangile sont intrinsèquement liés?


Jer. 44:23 ________________________________________________


Rom. 3:20-26______________________________________________


Rom. 7:7_________________________________________________



L’évangile c’est la bonne nouvelle, la bonne nouvelle que bien que nous ayons péché en violant la loi de Dieu, par la foi en ce que Christ a fait pour nous sur la croix, nous pouvons être pardonnés de nos péchés, pour avoir transgressé la loi de Dieu. En outre, nous avons reçu le pouvoir d’obéir à cette loi, totalement et complètement.


Pas étonnant donc que, dans les derniers jours, alors que le grand conflit fait rage avec une férocité particulière, le peuple de Dieu est représenté d’une manière très spéciale.


Lisez Apocalypse 14:12. Comment ce texte révèle-t-il le lien entre la loi et l’évangile?




En tant qu’Adventistes du septième jour, un peuple qui croit en l’obéissance à la loi de Dieu, comment pouvons-nous montrer aux autres que l’obéissance à la loi n’est pas du légalisme, mais un fruit naturel de notre amour pour Dieu et du salut qu’Il nous a offert? Comment les textes tels que Deutéronome 11:1 et 1 Jean 5:3 étayent-ils ce point?



Jeudi


(page 11 du guide standard)


6 Avril


Réflexion avancée: Lisez Apocalypse 12:9-12 et Ellen G. White, « L’origine du mal » chap. 1, Patriarches et prophètes.


« Aussi longtemps que régna, dans l’univers de Dieu, cette obéissance, la paix fut parfaite. L’armée céleste mettait ses délices à seconder les plans de son Créateur, à réfléchir Sa gloire et à chanter Ses louanges. L’amour envers Dieu était suprême; celui des êtres célestes les uns pour les autres était pur et plein d’abandon. Aucune note discordante ne troublait les harmonies célestes. Mais cet heureux état de choses prit fin. Il y eut un être qui pervertit la liberté accordée par Dieu à Ses créatures. Le péché naquit dans le cœur d’un ange auquel, après Jésus-Christ, le Père éternel avait conféré le plus d’honneur et de gloire. » – Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 10.


Notez les mots d’Ellen G. White, « cette obéissance », le texte original en anglais est the allegiance of love, « l’allégeance de l’amour ». Cette expression puissante, pleine de sens, souligne le fait que l’amour mène à l’allégeance et à la fidélité. Un conjoint qui aime son compagnon manifestera cet amour à travers l’allégeance. C’était ainsi avec ces êtres célestes, et c’est de même avec nous aujourd’hui dans notre relation avec Dieu.


Discussion:


Quelles preuves scripturaires avons-nous et qui pointent vers la réalité, non seulement de Satan, mais aussi de son rôle dans le grand conflit? Comment pouvons-nous aider les gens à comprendre la réalité de Satan comme un être personnel et non seulement comme un symbole du mal dans le cœur humain?


En tant qu’Adventistes du septième jour, nous avons été bénis avec de grandes connaissances en ce qui concerne la vérité biblique. Cependant, aussi merveilleux que cela puisse être, pourquoi cette connaissance ne suffit-elle pas pour nous sauver? Qu’avons-nous besoin à part la connaissance intellectuelle?


Comment avez-vous fait l’expérience de la présence de Jésus dans votre vie maintenant? Comment cette expérience peut-elle vous aider en temps de détresse?


x En classe, discutez davantage de l’expression: « l’allégeance de l’amour ». Comment cette idée peut-elle nous aider à mieux comprendre la relation entre la loi et la grâce et entre la foi et l’obéissance? Qu’est-ce que cela nous enseigne sur la liberté inhérente à l’idée d’amour? Quels sont les moyens par lesquels nous pouvons révéler « l’allégeance de l’amour »?


Vendredi


(page 12 du guide standard)


Histoire Missionnaire


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org


Mariage hawaïen:1ère partie


Par Benjie Leach


L’après-midi du sabbat commença comme prévu. Environ 30 étudiants de Campion Academy, où j’avais travaillé comme aumônier, distribuaient des exemplaires du livre d’Ellen White intitulé Le meilleur chemin, dans une ville située au pied des montagnes rocheuses, dans l’État américain du Colorado.


Après cela, nous sommes retournés à l’Église Adventiste du Septième Jour locale, où les étudiants plus tôt avaient amené et changé de vêtements pour une randonnée à proximité de Rocky Mountain National Park.


Mais quand notre bus s’est arrêté à un poste d’observation près de la montagne, je voulus tout de suite faire demi-tour et quitter. Des dizaines de gens vêtus de longues robes nous virent. À première vue, j’ai pensé qu’ils appartenaient à une sorte de religion orientale arriviste, et je ne voulais pas discuter avec eux.


Mais les membres du groupe plaidèrent pendant cinq minutes de parler de Jésus à ces personnes. J’acceptai à contrecœur.


Après quelques minutes, un étudiant vint vers moi et dit: « ce n’est pas une religion orientale. C’est un mariage hawaïen. » J’étais surpris. « Pourquoi un mariage hawaïen a-t-il lieu dans le Colorado? » Demandai-je.


Je pus apprendre que le marié était originaire d’Hawaï. Mais, l’étudiant dit que les mariés avaient un problème: le pasteur était en retard de 45 minutes. « N’êtes-vous pas un pasteur? », demanda l’étudiant.


Je lui rassurai que le pasteur allait arriver. Mais le pasteur n’arrivait point. Nous vîmes la mariée pleurer près d’une voiture, et je m’approchai d’elle. Les larmes aux yeux, la femme expliqua que le pasteur avait eu un accident et qu’il ne pourrait pas venir à la noce.


La mariée gagna ma sympathie. « Eh bien », dis-je. « Je souhaiterais célébrer votre mariage. » Elle me regarda surprise. « Qu’est-ce qui vous fait penser que vous pouvez célébrer mon mariage? », dit-elle.


« Je suis pasteur », dis-je.


« Vous ne ressemblez pas à un pasteur. »


« Madame, je n’ai aucun intérêt à vous mentir », dis-je, en sortant mon portefeuille pour lui montrer ma carte ministérielle.


Elle écarquilla les yeux. « Vous êtes vraiment un pasteur! Pouvez-vous bénir notre mariage? », demanda-t-elle. Maintenant, je n’étais pas si sûr. Et je dis, « je veux voir votre certificat de mariage. »


J’examinai soigneusement le papier. Tout était en ordre. « Je peux bénir votre mariage », dis-je. « Alors, quels sont vos noms? »


Les membres du groupe observaient ce qui se passait, et ils étaient excités. Plusieurs membres jouaient de la musique pour le couple avant le début de la cérémonie de la bande.


À suivre …


Benjie Leach est un aumônier bénévole de santé à Fort Worth, Texas.


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Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé:: Ézéchiel 28:14, 15; Apocalypse 12:17


Objectifs:


Savoir: Se rendre compte de l’étendue du conflit entre Dieu et Satan et de la tragédie dans laquelle l’humanité se trouve impliquée.


Ressentir: Avoir confiance en la fidélité de Dieu pour avoir de l’aide dans les combats quotidiens contre le mal.


Agir: S’abandonner entièrement à Dieu dans l’amour et obéir à Ses commandements.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: La portée cosmique du grand conflit

A Quel est l’impact du mal dans le monde et dans l’univers?


B Où et pourquoi le mal a-t-il commencé?


C Quelle est la stratégie de Dieu pour sauver l’humanité de la tragédie du mal?


  1. Ressentir: L’amour de Dieu dans ma vie

A Quelles promesses Jésus a-t-Il faites à Ses disciples pour animer leur espoir jusqu’à la fin?


B Quelle assurance Jésus a-t-Il donnée à Ses disciples pour que leurs cœurs ne soient pas troublés?


C Ces promesses impliquent-elles que les disciples de Dieu seront épargnés de ces difficultés? Pourquoi ou pourquoi pas?


III. Agir: La réponse humaine


A Comment les humains doivent-ils répondre à l’amour de Dieu envers eux?


B Pourquoi l’attention à la loi de Dieu est-elle la seule réponse logique à la grâce de Dieu?


C Comment notre espérance pour l’éternité et notre relation avec le Dieu infini sont-elles liées à notre fidélité et à notre obéissance (limitées) à Dieu?


Résumé: Seule la solution cosmique d’un autre monde peut résoudre le problème cosmique de celui-ci. La façon dont nous menons notre vie doit pointer vers cet autre monde.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver


Pleins feux sur l’Écriture: Jean 14:1-4



Concept clé de croissance spirituelle: Attendre la venue de Christ à la fin des temps n’est pas seulement une doctrine ou même un moyen de trouver du réconfort ou de l’espoir dans nos misères. Bien que toutes ces choses fassent partie de cela, c’est tout d’abord le désir de rencontrer Christ en personne. Cette espérance en Sa venue est au cœur de notre vie spirituelle. Mais elle contient un paradoxe. Plus nous vivons avec Christ, plus notre relation avec Lui devient plus solide. De même, plus nous sommes en Lui, plus nous désirerons ardemment vivre en Sa présence physique et personnelle dans Son royaume.


Coin du moniteur: Cette leçon introduit le thème du « grand conflit » qui affecte l’ensemble de l’univers. La connexion entre le ciel et la terre devrait apporter l’espoir de l’avènement imminent du royaume céleste de Christ dans notre vie actuelle. Cette croyance est beaucoup plus que simplement avoir une vie meilleure et vivre dans une très belle maison dans le royaume parfait de Dieu. Bien que ces avantages soient implicites, l’espoir du royaume de Christ est principalement basé sur la personne de Jésus-Christ, qui nous aime et que nous aimons, et avec qui nous allons cohabiter pour l’éternité. Jésus donne la raison pour laquelle Il prépare un endroit pour nous – « afin que là où Je suis vous y soyez aussi » (Jean 14:3, LSG). La vie du chrétien doit, par conséquent, pointer vers ce royaume et cette personne.


Discussion d’ouverture: Un rabbin du XVe siècle, le Maharal de Prague, a comparé le croyant à un arbre à l’envers, enraciné dans le ciel mais ayant ses fleurs et ses fruits sur la terre. Ainsi, le chrétien doit avoir ses racines dans le ciel et porter des fruits et des fleurs sur la terre qui témoignent du ciel. Les paroles, les actes et le mode de vie du chrétien doivent éveiller chez ceux qui sont autour de lui le besoin profond et le désir intense du royaume des cieux. Dans un sens, en tant que chrétiens et Adventistes du septième jour, nous avons la responsabilité de raviver la flamme de l’espérance de « l’avènement » de Christ dans la vie de ceux qui nous entourent.


Discussion


Comment le ciel est-il lié à la terre? Comment le mode de vie d’un chrétien suggère-t-il la beauté et l’atmosphère du ciel à d’autres? Quels enseignements spirituels pouvons-nous apprendre de la contemplation des étoiles et de la dimension infinie de l’univers (Psaume 8:3, 4)? Pourquoi était-il nécessaire pour le grand Dieu de l’univers de quitter le ciel pour vivre sur la terre (Jean 3:31-36)?


ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: L’étude de cette semaine nous confronte au drame du grand conflit, qui a commencé dans le ciel avec la rébellion de Lucifer et qui s’est ensuite déplacé sur la planète terre avec la chute de nos premiers parents. La fin de ce conflit commence avec l’incarnation de Dieu, qui est venu habiter parmi nous afin de nous préparer pour le royaume céleste de Dieu à la fin des temps. Encouragez les membres à réfléchir et à s’interroger sur la signification puissante de ces évènements.


Commentaire biblique


  1. L’origine du mal (Relisez Ézéchiel 28:2, 11-17; Ésaïe 14:12-14; 2 Thessaloniciens 2:7 avec la classe.)

Les textes bibliques qui parlent de l’origine du mal sont rares et brefs. Ézéchiel nous dit simplement que le mal est arrivé tout d’un coup, mais il ne donne aucune explication: « L’iniquité fut trouvée chez toi [Lucifer, symbolisé dans le passage d’Ézéchiel par le roi de Tyr] » (Ézéchiel 28:15, LSG). Dieu n’avait rien à voir avec la création de cette iniquité. Rien dans cet être angélique ne laissait présager sa chute. En fait, Dieu avait « créé » Lucifer « parfait » (Ézéchiel 28:15) et « plein de sagesse » (Ézéchiel 28:12, LSG). Dieu l’avait même placé dans l’Éden céleste, « le jardin de Dieu » (Ézéchiel 28:13, LSG), ce qui signifie que Dieu avait « placé » Lucifer « sur la sainte montagne de Dieu » dans le temple céleste où il marchait « au milieu des pierres étincelantes » (Ézéchiel 28:14, LSG).


Le processus absurde de comment le mal a commencé est donné par le texte biblique. Le mal a commencé dans l’intimité de l’esprit de Lucifer; son « cœur s’est élevé » (Ézéchiel 28:17; Comparez avec Ézéchiel 28:2). Il pensait qu’il était un dieu (Ézéchiel 28:2). Le prophète Ésaïe décrit le même processus de pensée chez Lucifer (Ésaïe 14:13); ici aussi, Lucifer a pour ambition de s’assoir sur la sainte montagne et même de devenir « semblable au Très Haut » (Ésaïe 14:13, 14, LSG).


Ce qui s’est passé dans le ciel est devenu le prototype de la création de l’iniquité sur terre parmi les humains. Les premiers humains, Adam et Ève, furent créés parfaits, tout comme Lucifer. Ils étaient faits « à l’image de Dieu. » Dieu les avait placés dans l’Éden. L’argument employé par le serpent, c’est-à-dire Satan, pour convaincre Ève de pécher, nous rappelle l’aveuglement, la tentation de soi et l’orgueil qui ont conduit à la chute de Satan: « vous serez comme des dieux » (Genèse 3:5, BJ). Ainsi, les humains se trompèrent eux-mêmes avec l’illusion qu’ils atteindraient le statut divin de la sagesse (Genèse 3:6). Dans les cieux et sur la terre, la venue du mal s’est passé contre les plans de Dieu – une anomalie qui n’a aucune explication et ne peut être comprise. Comme Paul le dit, l’existence du mal c’est « le mystère de l’iniquité » (2 Thess. 2:7).


Considérez ceci: En quoi l’origine de l’iniquité est-elle un mystère? Quels exemples dans l’histoire illustrent le caractère « absurde » du mal? Sur une plus petite échelle, de quelle manière avez-vous observé le caractère irrationnel du mal dans votre propre comportement? Partagez un exemple d’un moment où vous étiez la victime de l’injustice irrationnelle du mal?


  1. Le produit du mal (Examinez Apocalypse 12:1-17 et Genèse 3:15 avec la classe.)

Dès que le mal est entré en jeu, la guerre éclata dans le ciel et ensuite sur la terre. Le livre de l’Apocalypse rapporte brièvement les circonstances de la guerre dans le ciel entre les anges de Dieu et ceux de Satan et de Dieu (Apo. 12:7). Le texte ne précise pas la nature et le scénario de cette guerre céleste. Il est simplement rapporté que le camp de Satan a perdu la bataille et fut chassé du ciel et précipité sur la terre (Apo. 12:13; comparez au verset 4). La guerre, également connue sous le nom du grand conflit, s’est alors déplacée sur la terre, où le prochain conflit a lieu entre Satan (« le dragon ») et le peuple de Dieu (« la femme »), qui donne naissance au Messie (Apo. 12:13). Satan attaque « la femme » à nouveau. Elle s’enfuit dans le désert et est victime de persécution pendant « un temps, des temps et la moitié d’un temps » (Apo. 12:6, 14; comparez avec Dan. 7:25). Ensuite, Satan se retourne contre « le reste » du peuple de Dieu et l’attaque (Apo. 12:17, LSG).


Considérez ceci: Pourquoi la Bible ne donne-t-elle pas de détails sur le scénario de l’origine du mal dans le ciel? Pourquoi l’histoire de l’église est-elle au centre de la vision prophétique dans l’Apocalypse 12?


III. La solution au mal (Lisez Genèse 3:15 et Philippiens 2:6-8 avec la classe.)


La poursuite du grand conflit ici sur la terre passe aussi par le Dieu du ciel. Le mal a commencé avec l’aberration d’un être qui voulait prendre la place de Dieu. Ironie du sort, la solution que Dieu a choisie pour affronter le mal a été une inversion du statut divin. Dieu, le tout-puissant et éternel, est devenu le fils du charpentier, un homme – et Il meurt comme un criminel pour sauver l’humanité. La volonté divine de sauver l’humanité est décrite dans la première prophétie de la Bible dans laquelle Dieu s’adresse au serpent en termes guerriers (Gen. 3:15). L’apôtre Paul rapporte l’essentiel de l’ensemble de ce fait: Christ, « existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. » (Phil. 2:6-8, LSG)


Considérez ceci: Pourquoi, dans le processus du salut, l’évènement de la croix suffit-il pour nous sauver? Quelle est la relation entre l’évangile de la croix, qui montre l’amour de Dieu et la grâce pour nous et notre espoir pour le royaume imminent de Dieu?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: Discutez de la relation complémentaire entre la croix et le royaume de Dieu. Posez la question: « Comment savez-vous que vous êtes sauvés? » Défiez chacun des membres à réfléchir à ses réponses. Pourquoi est-ce impossible d’avoir accès au royaume de Dieu sans la croix? Approfondissez votre réponse à l’avant-dernière question posée à la fin de la section du commentaire: pourquoi la croix suffit-elle pour le salut.


Application:


Discutez de ce principe pratique: connaitre la fin du voyage nous aide-t-il à nous orienter dans ce voyage?


Quelle est la relation entre l’obéissance aux commandements de Dieu et « la foi de Jésus » (Apo. 14:12), qui nous sauve par grâce?


ÉTAPE 4—Créer


Coin du moniteur: Partagez l’histoire suivante: « un homme avait trouvé une trompette merveilleuse en vente au marché local.


Le vendeur se vantait de ses propriétés magiques en disant: cette trompette a un pouvoir merveilleux. Elle peut éteindre un feu. Il suffit de siffler la trompette, et immédiatement le feu sera éteint.


L’homme fut flatté et il acheta la trompette. À son arrivée à la maison, il décida immédiatement de tester la puissance de la trompette. Il mit le feu à sa maison et commença à souffler dans la trompette.


Malheureusement, à sa grande surprise, le feu continua de bruler et la trompette n’eut aucun effet sur lui.


Désespéré, il courut au marché et prit le vendeur de la trompette. Il se plaignit que la trompette ne fonctionnait pas… Le vendeur expliqua ensuite que la fonction de la trompette n’était pas d’éteindre les feux mais d’avertir les autres qu’il y avait un incendie, afin qu’ils viennent l’éteindre. » – Adapté de Jacques B. Doukhan, Proverbes (Nampa, Idaho: Pacific Press, 2014), p. 25?


Activités: Transformez cette histoire en une pièce dramatique à jouer par les membres. À la fin de l’exercice, demandez-leur quelle est la relation entre la venue de Christ et la fin du monde. Se sont-ils jamais comportés comme ce trompettiste stupide?


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* 7-13 Avril


Daniel et les temps de la fin


Sabbat après-midi


Lecture de la semaine: Luc 16:10; Daniel 1, 2; Apo. 3:1-6; Apocalypse 13:11-15; Dan. 3:13-18; Jean 3:7; Daniel 4, 6.


Verset à mémoriser: « Le roi adressa la parole à Daniel et dit: En vérité, votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et Il révèle les secrets, puisque tu as pu découvrir ce secret. » (Daniel 2:47, LSG).


Le Seigneur avait de grands plans pour l’ancien Israël. « Vous serez pour Moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. » (Exode 19:6). Cette nation sainte, ce royaume de prêtres, devait être Son témoin au monde que Yahvé est le seul Dieu (voir Ésaïe 43:10, 12). Malheureusement, la nation n’a pas vécu la sainte vocation que Dieu lui avait donnée. Finalement, elle est même allée en captivité à Babylone.


Curieusement, Dieu était encore en mesure d’utiliser les Judéens d’une manière individuelle pour être Ses témoins, malgré le désastre de la captivité. En d’autres termes, dans une certaine mesure, Dieu accomplira par Daniel et ses trois compagnons de captivité ce qu’Il n’avait pas pu accomplir par Israël et Juda. Autrement dit, ces hommes étaient des exemples de ce qu’Israël en tant que nation devait avoir été et fait.


Oui, leurs histoires se déroulent dans un temps et un lieu très éloignés des derniers jours. Mais nous pouvons encore trouver des traits et des caractéristiques de ces hommes qui peuvent servir de modèles pour nous, qui sommes non seulement un peuple vivant au temps de la fin, mais aussi, ceux qui sont appelés à être les témoins de Dieu auprès d’un monde qui, tout comme les païens dans la cour babylonienne, ne connait pas Dieu. Que pouvons-nous apprendre de leurs histoires?


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 14 Avril.



Leçon


2


(page 14 du guide standard)


8 Avril


Fidèles dans les moindres choses


« Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes » (Luc 16:10, LSG).



Considérez les paroles de Jésus ici. N’est-ce pas si facile de faire des compromis en étant « injuste dans les moindres choses »? Le problème n’est pas tellement si « ce qui est moindre » est important en soi, ce n’est pas le cas. De toute façon, c’est « moindre ». Comme la plupart d’entre nous le savons par expérience personnelle ou par des exemples d’autrui (ou les deux), le problème est qu’un compromis mène à un autre, puis à un autre, et puis à un autre, jusqu’à ce que nous devenions « injustes aussi dans les grandes choses. »


Avec cette pensée à l’esprit, revoyons l’histoire de Daniel 1, le premier récit de l’expérience de ces quatre Judéens en captivité babylonienne.


Lisez Daniel 1. Comment la fermeté de Daniel, d’Hanania, de Mischaël et d’Azaria reflète-t-elle ce que l’ancien Israël devait être aux nations? Voir aussi Deutéronome 4:6-8, Zacharie 8:23.





Bien que le texte ne relie pas directement ce qu’ils mangeaient à leur état de « dix fois supérieurs » « sur tous les objets qui réclamaient de la sagesse et de l’intelligence » (Daniel 1:20), le lien est clairement là. Le chapitre a également rapporté que c’est Dieu qui leur a donné cette connaissance et cette sagesse. Autrement dit, le Seigneur était en mesure de travailler avec eux à cause de leur fidélité à Lui en refusant de manger de la nourriture impure de Babylone. Ils avaient obéi, et Dieu avait béni leur obéissance. Dieu n’aurait-Il pas fait pareille chose pour l’ancien Israël dans son ensemble s’il avait adhéré à l’enseignement de la Bible comme l’ont fait avec diligence et fidélité ces quatre jeunes hommes? Bien sûr que si. Et ne le fera-t-Il pas aussi pour nous aujourd’hui, dans les derniers jours, si nous sommes fidèles?


Étant donné que nous avons reçu tant de lumière et de vérité, en tant qu’église, nous devons nous poser la question: avons-nous été fidèles et obéissants à ce qui nous a été donné? Dans le même temps, comment chacun de nous peut-il individuellement prendre des positions qui nous permettrons d’être de puissants témoins de Dieu?




Dimanche


(page 15 du guide standard)


9 Avril


L’humilité de Daniel


Partout dans le monde et pendant des milliers d’années, Daniel 2 a aidé un nombre incalculable de gens à pouvoir croire au Dieu de la Bible. Ce chapitre fournit une preuve puissamment rationnelle, non seulement de l’existence de Dieu, mais aussi, de Sa prescience. En effet, c’est la révélation que le chapitre fournit de la prescience de Dieu qui présente des preuves de Son existence.



Lisez Daniel 2. Comment le chapitre fournit-il des preuves convaincantes sur la réalité de Dieu? Voyez aussi l’Europe aujourd’hui, telle que présentée dans le livre (Daniel 2:40-43). Comment quelqu’un qui vivait il y a environ deux mille six cents ans pouvait-il si bien décrire la situation, autrement que par la révélation divine?





Daniel a ouvertement et sans vergogne donné tout le crédit à Dieu pour ce qui lui avait été révélé. Combien cela lui était facile de se vanter de son grand savoir, de sa sagesse et de sa compréhension des choses comme source de sa capacité, non seulement de connaitre le rêve du roi, mais aussi, de l’interpréter! Mais Daniel savait mieux que cela. Les prières que lui et les autres avaient faites (Daniel 2:17-23) montraient leur dépendance totale de Dieu; sinon ils auraient péri avec le reste des sages.


Plus tard, Daniel a rappelé au roi qu’aucun de ses sages professionnels, enchanteurs ou magiciens, ne pouvait dire au roi son rêve. En revanche, le Dieu qui est dans le ciel peut révéler des mystères parce qu’Il est le seul vrai Dieu.


Ainsi, dans son humilité et sa dépendance à Dieu, Daniel a pu être un témoin puissant. Si Daniel, à l’époque, a fait preuve d’humilité, combien plus devrions-nous révéler l’humilité aujourd’hui? Après tout, nous avons une révélation du plan du salut que Daniel n’avait pas; et s’il y a une chose qui doit nous garder humble, c’est certainement ce que Jésus a fait sur la croix.


Que nous enseigne la croix sur l’humilité? Qu’est-ce que cela nous dit, non seulement sur nos propres péchés, mais aussi sur notre dépendance totale à Dieu pour le salut? Pensez à là où vous seriez sans la croix. Ensuite, qu’avez-vous d’autre de vous venter, à part la croix? Voir Gal. 6:14.




Lundi


(page 16 du guide standard)


10 Avril


La statue d’or


Les étudiants de la Bible ont remarqué depuis longtemps la relation entre Daniel 3, l’histoire des trois Hébreux sur la plaine de Dura et Apocalypse 13, une représentation de la persécution que le peuple de Dieu a subie par le passé et subira dans les derniers jours.


Comparez Daniel 3:1-6 avec Apocalypse 13:11-15. Quels sont les parallèles entre ces deux passages?



Dans les deux cas, la question d’adoration est centrale, mais les deux parlent d’une adoration forcée. Autrement dit, le pouvoir politique en place exige l’adoration qui est due au Seigneur seul.


Lisez Daniel 3:13-18. Que pouvons-nous apprendre de cette histoire qui nous aide à comprendre non seulement ce qui nous attend dans les derniers jours, mais aussi, comment nous devrions faire face à ce qui est à venir?




En tant que dirigeant le plus puissant sur terre, Nabuchodonosor se moqua de ces hommes et de leur Dieu en disant: « qui est ce Dieu qui vous délivrera de mes mains? » Bientôt, il devra savoir lui-même qui était vraiment ce Dieu, car plus tard il déclara: « Béni soit le Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed Nego, lequel a envoyé Son ange et délivré Ses serviteurs qui ont eu confiance en Lui, et qui ont violé l’ordre du roi et livré leur corps plutôt que de servir et d’adorer aucun autre dieu que leur Dieu! » (Dan. 3:28, LSG).


Évidemment, après avoir vu un tel miracle, le roi était convaincu qu’il y avait quelque chose de spécial au sujet de ce Dieu que ces hommes servaient.


Cependant, supposons que ces jeunes hommes ne fussent pas délivrés des flammes, chose qu’ils ont même admise comme étant une possibilité réelle (Dan. 3:18). Pourquoi auraient-ils toujours fait le bon choix en n’obéissant pas à l’ordre du roi même si cela signifiait d’être brulés vifs? Cette histoire présente un puissant témoignage de leur foi et de leur volonté de défendre ce qu’ils croyaient, peu importe les conséquences.


Lorsque se pose la question de l’adoration dans les derniers jours, comment pouvons-nous être surs que nous serons aussi fidèles comme ils l’ont été? Si nous sommes infidèles aujourd’hui dans les « moindres choses », qu’est-ce ce qui nous fait penser que nous serons fidèles dans quelque chose d’aussi grande que la crise finale?



Mardi


(page 17 du guide standard)


11 Avril


La conversion des païens


Daniel 3 se termine par Nabuchodonosor reconnaissant l’existence et la puissance du vrai Dieu. Mais la connaissance de Dieu et de Sa puissance n’est pas la même chose que d’avoir une expérience de la nouvelle naissance que Jésus a dit être cruciale au salut (voir Jean 3:7). En effet, l’homme présenté dans Daniel 4:30 était tout sauf une âme convertie.


Lisez Daniel 4:30. Quel était le problème de cet homme? Voir aussi Jean 15:5, Actes 17:28, Dan. 5:23?




À la fin du chapitre, Nabuchodonosor avait appris, même si c’était d’une façon difficile, que toute puissance véritable n’existe qu’en Dieu, et sans Dieu, il n’était rien du tout.


« L’arrogant monarque d’autrefois n’était plus qu’un humble enfant de Dieu; le despote tyrannique, un roi compatissant et débonnaire. Celui qui, jadis, avait défié et blasphémé le Dieu du ciel reconnaissait maintenant la toute-puissance du Très-Haut. Il s’efforçait de faire naitre dans le cœur de ses sujets la crainte de Jéhovah. Nabuchodonosor avait appris, dans la leçon infligée par le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, ce que tout souverain devrait connaitre, à savoir que la vraie grandeur réside dans la vraie bonté. Il accepta Jéhovah comme le Dieu vivant, et déclara: Maintenant, moi, Nabuchodonosor, je loue, j’exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les œuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil. » – Ellen G. White, Prophètes et rois, pp. 717, 718.


Lisez Daniel 4:35. Quelles vérités Nabuchodonosor a-t-il aussi exprimées ici sur Dieu?




Daniel 4 se termine par une reconnaissance par les païens de l’autorité, de la domination et de la puissance du Dieu « des Hébreux ». En un sens, cette scène est un évènement précurseur de ce qui s’est passé dans l’église primitive, quand, à travers le témoignage des Juifs et par la puissance de Dieu, les païens ont appris la vérité sur le Seigneur et se sont mis à proclamer cette vérité au monde.


Lisez Jean 3:7. Bien que nous pensons aux évènements des derniers jours en termes de décret de mort, d’adoration et de persécution, que dit Jésus ici qui, au-delà de toute chose, prépare les gens pour la fin des temps?



Mercredi


(page 18 du guide standard)


12 Avril


La fidélité de Daniel


Lisez Daniel 6 et répondez aux questions suivantes:


  1. Que révèle Daniel 6:4, 5 sur le caractère de Daniel? Quelles leçons pouvons-nous tirer de ces versets sur la façon dont nous devrions être vus?

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  1. Quels parallèles trouvons-nous dans ce chapitre qui le comparent aux évènements de la fin des temps, tels que représentés dans l’Apocalypse? Voir Apo. 13:4, 8, 11-17.

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  1. Mettez-vous à la place de Daniel dans cette situation. Quel raisonnement ou argument aurait-il pu utiliser pour ne pas prier? Autrement dit, comment aurait-il pu justifier le fait de ne pas faire ce qu’il a fait, et ainsi, lui épargner le supplice de la fosse aux lions?



  1. Pourquoi pensez-vous que Daniel eût continué à prier comme d’habitude, même si ce n’était pas nécessairement une obligation?



  1. Qu’a dit le roi Darius (Dan. 6:16) avant même que Daniel ne fusse jeté dans la fosse aux lions, et qui montrait qu’il savait quelque chose de la puissance du Dieu de Daniel? Qu’y a-t-il dans ces paroles qui illustre le témoignage de Daniel lui-même au roi concernant le Dieu que Daniel adorait et servait?



Jeudi


(page 19 du guide standard)


13 Avril


Réflexion avancée: « À mesure que nous approchons de la fin de toutes choses, les prophéties de Daniel exigent une attention toute particulière, car elles nous parlent de l’époque même où nous vivons. Ces prophéties doivent être rapprochées de celles de Jean dans l’Apocalypse. Satan s’est efforcé au cours des âges de faire croire à de nombreux chrétiens que les livres de Daniel et de l’Apocalypse étaient incompréhensibles. Mais il fut dit à Daniel: « Ceux qui auront de l’intelligence comprendront. » (Daniel 12:10) Et Jean, de son côté, entendit ces paroles: « Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! » (Apocalypse 1:3) » – Ellen G. White, Prophètes et rois, pp. 753, 754.


Bien que nous ayons tendance à voir dans le livre de Daniel la montée et la chute des nations, le jugement (Dan. 7:22, 26, 8:14) et la délivrance définitive du peuple de Dieu en temps de détresse (Dan. 12:1), nous avons vu cette semaine que le livre de Daniel peut aussi nous donner des exemples de ce que cela signifie pour nous individuellement d’être prêt pour les épreuves et les persécutions, dès qu’elles viennent. En ce sens, ces histoires nous présentent des messages d’une importance cruciale dans les derniers jours. Après tout, quelle que soit l’importance du fait de connaitre la « marque de la bête » et le « temps de détresse » et des persécutions à venir, si nous n’avons pas eu le type d’expérience avec Dieu qu’il nous faut, toutes ces connaissances à elles seules nous condamneront. Plus que toute autre chose, nous devons faire l’expérience « de la nouvelle naissance », tout ce que Daniel et les autres, y compris Nabuchodonosor, ont eue.


Discussion:


Lisez la prière de Daniel au chapitre 9:3-19. Comment cette prière montre-t-elle que Daniel comprenait ce qu’est la grâce, et que Dieu aime et nous rachète par Sa bienveillance, par opposition à notre mérite ou à notre bonté? Pourquoi est-ce une vérité si importante, non seulement à comprendre, mais aussi à découvrir?


En classe, discutez des défis que les trois Hébreux (Daniel 3) et Daniel (Daniel 6) ont eus à faire face dans leur fermeté quand leurs pratiques religieuses étaient menacées par les autorités politiques. Quelles ressemblances trouvez-vous dans les deux histoires? Quelles sont les différences? Et que pouvons-nous apprendre de ces deux histoires sur la façon dont nous pouvons être des témoins puissants en étant fidèles?


Que signifie « nés de nouveau »? Pourquoi Jésus nous dit-Il de « naitre de nouveau » (Jean 3:7)?


Vendredi


(page 20 du guide standard)


Histoire Missionnaire


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org



Mariage hawaïen: 2e partie


Par Benjie Leach


Le père de la mariée escortait maintenant sa fille avec un large sourire devant la foule. Le marié jouait une guitare et chantait « Le chant de mariage hawaïen ».


Le Seigneur me donna quelque chose à dire, et je prononçai les deux conjoints mariés.


Par la suite, la mère de l’époux me dit quelque chose qui me donne toujours des frissons. « Je ne pense pas que c’était un accident », dit-elle. « Je pense que cela devait se produire. Regardez votre chemise. »


Je regardai mes vêtements. Je portais des jeans, des chaussures de tennis et une chemise bleue. Sur la poche de la chemise était brodé le mot « Hawaï » et un arc-en-ciel coloré. J’avais acheté la chemise lors des vacances avec ma femme à Hawaï, plusieurs années auparavant.


Quand ils mirent la guirlande autour de mon cou, c’était comme si ma participation au mariage avait été préparée.


Nous donnâmes aux jeunes mariés un cadeau de mariage: Le meilleur chemin. Le couple n’avait jamais entendu parler des Adventistes du Septième Jour.


Si l’histoire avait pris fin là, j’aurais été heureux. Mais cela n’a pas été le cas. Deux ans plus tard, alors que j’habitais au Texas, je reçus un appel tôt un sabbat matin d’un vétéran représentant évangéliste dans le Colorado. « Vous souvenez-vous de ce couple marié dans le Parc National des montagnes Rocheuses? », dit-il. Le couple a lu Le meilleur chemin et est allé à l’Église Adventiste pour plus d’informations. « Donc, nous les avons envoyés plus de littérature », dit-il. « Alors qu’ils voulaient des études bibliques, j’ai étudié la Bible avec eux depuis les six derniers mois. Vous serez heureux de savoir qu’ils seront baptisés aujourd’hui à l’Église Adventiste du Septième-Jour de Greeley. »


Deux années s’écoulèrent. Campion Academy m’invita à revenir diriger un programme d’une semaine de prière. Alors que je me suis levé pour faire le sermon du sabbat, je vis l’évangéliste marcher avec le couple et leur enfant.


Après le service d’adoration, ils me racontèrent le reste de l’histoire.


Après le baptême, le couple avait invité des amis aux réunions d’évangélisation à l’église de Greeley, et trois d’entre eux avaient été baptisés. En outre, la mère du marié avait été baptisée et travaillait dans un hôpital adventiste à Hawaï.


Je n’avais pas voulu m’arrêter ce jour-là pour discuter avec les gens en robes blanches. Mais le Seigneur était capable d’utiliser quelques étudiants et un gars vêtu d’une chemise hawaïenne pour témoigner.


Benjie Leach est un aumônier bénévole de santé à Fort Worth, Texas.


Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé: Daniel 1:20


Objectifs:


Savoir: Reconnaitre sa responsabilité en tant que témoin de Dieu dans le monde.


Ressentir: Favoriser l’amour et le respect envers les autres et inspirer la même chose de leur part.


Agir: Rester fidèle à Dieu et à soi-même sans compromis.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: Vous serez Mes témoins jusqu’aux extrémités de la terre

A Pourquoi Daniel était-il un témoin?


B Comment Daniel était-il un témoin?


C Comment le chef des eunuques a-t-il répondu au témoignage de Daniel?


  1. Ressentir: Aimer Dieu c’est d’aimer l’homme

A Expliquer l’appel de Jésus à haïr ses parents (Luc 14:26).


B Comment pouvez-vous exprimer l’amour envers vos parents ou vos amis qui ne croient pas en Dieu?


C Pourquoi un témoin de la vérité qui aime et qui est aimé est-il plus efficace qu’un témoin qui se préoccupe uniquement de la vérité?


III. Agir: Être homme et saint


A Comment puis-je garder l’équilibre entre l’obligation d’être fidèle aux commandements de Dieu et ma relation avec mes amis et les membres de ma famille qui ne partagent pas mes valeurs?


B Pourquoi est-ce impossible d’aimer vraiment les gens sans être saints?


Résumé: L’exemple de Jésus, qui s’est fait homme sans faire de compromis, est un modèle défiant les chrétiens et en particulier les Adventistes du septième jour qui vivent dans le monde.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver


Pleins feux sur l’Écriture: Daniel 1:15, 17


Concept clé de croissance spirituelle: Dieu veut que Son peuple partage la vérité de Son royaume avec le monde. La question souvent en jeu dans notre mandat porte sur les méthodes que nous devrions utiliser pour communiquer cette vérité. Dans le livre de Daniel, nous apprenons que la vérité est liée à la forme par laquelle elle est véhiculée. Les formes littéraires d’un livre expriment souvent son message le plus profond. Daniel illustre ce principe. Sa relation personnelle avec les gens autour de lui, la façon dont il les approchait, la façon dont il mangeait et buvait, même la façon dont il se présentait, ne pouvait être dissociée du message spirituel qu’il apportait.


Coin du moniteur: Cette leçon nous apprend à être témoins dans un monde qui est loin de Dieu et même hostile à Lui. Comme Daniel, nous sommes en exil et témoins d’un royaume invisible et impopulaire. Nous apprendrons à partir des exemples de Daniel et de ses trois amis, qui étaient fidèles à leur Dieu tout en servant le roi. Nous apprendrons des défis auxquels ils étaient exposés dans leur contexte païen et leurs méthodes pour relever ces défis. Nous apprendrons également de leur vie spirituelle et de la façon dont ils ont pu rendre concrète leur vie quotidienne.


Discussion d’ouverture: Le livre de Daniel est particulièrement important pour les Adventistes du septième jour; et pourtant, ce livre contient certaines des vérités qui nous rendent différents de la plupart des gens, y compris les autres chrétiens et, à certains égards, nous rendent uniques dans notre société. Malheureusement, cet ouvrage a attiré des extrémistes religieux. Le paradoxe est que le livre de Daniel est l’un des livres bibliques les plus universels. Il apporte le seul espoir dont les gens ont besoin, surtout de nos jours.


Discussion:


1 Pourquoi le livre de Daniel est-il souvent ignoré?


2 Quel est le message d’espoir du livre de Daniel?


ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: En tant qu’Adventistes du septième jour, nous supposons souvent bien connaitre le livre de Daniel. Pour éviter de répéter les vieux clichés, suggérez aux membres d’aborder le livre de Daniel comme s’ils le faisaient pour la première fois. Ils devraient viser à actualiser leur lecture du livre et à découvrir de nouvelles perspectives et de nouveaux moyens dans ses prophéties. Cette découverte et ce riche aperçu sont implicitement promis à ceux qui le liront dans les derniers jours, parce que le livre est décrit comme restant scellé jusqu’au temps de la fin (Daniel 12:9).


Commentaire biblique


  1. Être aimé par l’ennemi (Examinez Daniel 1:9, avec la classe.)

Lorsque Daniel décida de rester fidèle à Dieu, un miracle eut lieu: « Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce devant le chef des eunuques » (Dan. 1:9, LSG). Il est intéressant de noter que Dieu a inspiré l’amour et le respect au cœur de l’ennemi juste après que Daniel ait décidé de ne pas compromettre.


Ce verset suggère deux leçons. Tout d’abord, Dieu n’a pas fait un miracle avant que Daniel et les trois Hébreux n’eussent risqué leur vie. Ainsi, Daniel ne trouva pas tout d’un coup des repas parfaits sur sa table avant le test de sa loyauté envers Dieu. Bien que Dieu puisse parfois faciliter notre marche avec Lui et nous « conduit dans les sentiers de la justice » (Ps. 23:3, LSG), dans de nombreux cas, la réalité est que la vie, plus souvent qu’autrement, nous confronte à des situations qui s’opposent à nos principes.


En second lieu, être fidèle à Dieu ne signifie pas de manquer de respect aux hommes et aux femmes du monde. Bien que Daniel ait décidé d’être différent et de refuser l’invitation du roi, il reste respectueux et aimable au chef des eunuques, et il s’approcha de lui avec humilité (Dan. 1:8, 12). Il est également curieux que le verset ne fait pas référence à l’amour et au respect de Daniel envers son maitre. Il ne suffit pas d’aimer nos ennemis; nous devrions également inspirer l’amour dans leur cœur, ce qui prouve que notre amour est authentique.


Considérez ceci: Pourquoi les sentiments positifs de nos voisins envers nous nous offrent souvent la plus belle opportunité de témoigner à ces mêmes voisins?


  1. Le témoin silencieux (Examinez Daniel 3:26-28; 2:11, 21 avec votre classe).

Le plus éloquent témoignage de foi en Dieu est la vie que nous menons. Le seul témoignage des trois Hébreux était leur survie contre le feu de la fournaise. Notez qu’ils n’ont même pas attiré l’attention sur eux-mêmes. Ils n’ont même pas parlé. Le texte nous dit simplement qu’ils « sortirent du milieu du feu » (Dan. 3:26, LSG). L’accent était mis sur Dieu. Cette leçon est celle que Nabuchodonosor a fondamentalement retenue de ce miracle dramatique: « Béni soit le Dieu... lequel a envoyé Son ange et délivré Ses serviteurs » (Dan. 3:28, LSG). La référence au témoin était secondaire: « qui ont eu confiance en Lui » (Dan. 3:28, LSG). Et même là alors, l’accent est mis sur « Lui ». Ce cas illustre la façon de témoigner énoncée dans le livre de Daniel. Ce n’est pas de soi-même mais de Dieu. Les trois Hébreux ne se sont pas vantés eux-mêmes, tel que (« regardez ce que Dieu a fait pour moi! »). Dieu seul a reçu la gloire (1 Cor. 1:31).


Considérez ceci: Pensez à un moment où vous vous êtes senti frustré quand quelqu’un a été récompensé pour le travail que vous aviez fait, ou lorsque son travail, qui a été moins important que le vôtre, a été reconnu, alors que le vôtre a été ignoré. Comment cette expérience vous fait ressentir? Méditez et discutez avec la classe de cette question dans le contexte d’Ecclésiaste 9:11.


III. L’adoration en jeu (Examinez Daniel 3:7, 8:11 avec votre classe).


Précisément parce que Daniel vit en exil (loin de Jérusalem) et sert dans une cour païenne, la question de « l’adoration » est centrale dans le livre de Daniel. Cette question est déjà évidente dans le premier test de fidélité, qui consiste au manger et au boire. Il est hautement significatif que Daniel fasse allusion à un verset du texte biblique de la création quand il faisait face au test de nourriture (Daniel 1:12; comparez à Gen. 1:29).


Le second test de fidélité a eu lieu quand les Israélites ont reçu l’ordre d’adorer la statue d’or que le roi avait érigée. La statue d’or que Nabuchodonosor a « créée » renvoie à la statue de son rêve, qui se terminait par la promesse divine que « le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit » (Dan. 2:44). Dans l’esprit de Nabuchodonosor, le royaume de Babylone a donc remplacé le royaume de Dieu. Cette idéologie nous rappelle la folie des bâtisseurs de la tour de Babel, qui voulaient prendre la place de Dieu (Genèse 11:4). Plus loin dans le livre de Daniel, la « petite corne » et le « roi du nord » afficheront la même mentalité (Dan. 8:11, 11:31). En contrepoint à ces cas de fausse adoration, le livre de Daniel est ponctué de sept prières par Daniel, les trois Hébreux et le roi Nabuchodonosor. Le livre de Daniel se termine par une bénédiction (Dan. 12:12), une caractéristique spécifique à beaucoup de prières bibliques (Psaume 1:1, 119:1, Apo. 1:3)


Considérez ceci: En se basant sur le texte de Daniel 3, faites la liste des caractéristiques des fausses adorations et de la véritable adoration. Comment la musique joue-t-elle un rôle dans la fausse adoration? Comment la prière est-elle liée à l’étude de la parole de Dieu (Dan. 9:2, 3)?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: Il est troublant de voir comment notre époque de scepticisme et de connaissance avancée a été associée à toutes sortes de croyances étranges et de superstitions naïves. En revanche, la montée du fanatisme religieux a produit la violence et généré des illusions et nourri les fausses certitudes et les faux espoirs. Ayant rejeté le vrai Dieu du ciel, les humains cherchent en eux-mêmes une solution à leur situation tragique.


Application: Appliquez les principes que nous avons appris jusqu’à présent du livre de Daniel à la situation de notre époque et discutez des questions suivantes:


Pourquoi le livre de Daniel est-il pertinent à notre époque? Pourquoi la question du manger et du boire est-elle si importante?


Quelle est la signification prophétique de la prétention de la petite corne à l’adoration? Comment pouvons-nous communiquer cette dénonciation difficile qu’on trouve dans le livre de Daniel sans aliéner les gens?


ÉTAPE 4 — Créer


Coin du moniteur:: Il existe de nombreux points communs, mais aussi des différences, entre l’époque de Daniel et notre temps. À l’époque de Daniel, les gens étaient fondamentalement religieux; et pourtant, ils étaient païens. Aujourd’hui, les gens ne sont pas païens, mais ils ne sont pas religieux non plus. Comment pouvons-nous faire face à cette différence? Pourquoi beaucoup de gens se méfient des églises et de la foi chrétienne? Quelles leçons pourrions-nous tirer de Daniel pour nous aider à faire face à ces mouvements puissants .


Activités:


Divisez votre classe en sept groupes, si possible, et assignez une prière de Daniel à chaque groupe. (Si les classes sont moins nombreuses, donnez plusieurs prières à chaque groupe.) Demandez à chaque groupe de noter ce qui les a impressionnés le plus dans cette prière. Alors, invitez ces groupes à faire un rapport et comparez les réactions.



Pourquoi est-il souvent difficile d’atteindre les gens puissants, riches ou très instruits? (Mettez l’accent sur la question de notre méthode de communication plutôt que de les accuser pour justifier nos incapacités). Pourquoi Daniel a-t-il été en mesure d’atteindre les puissants et les plus instruits? Que pouvez-vous apprendre de ses méthodes?


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*14 – 20 Avril


Jesus et le livre de


l’Apocalypse


Sabbat Après-Midi


Lecture de la semaine: 1 Cor. 10:1-11, Apo. 12:1-17, 19:11-15, Éphésiens 1:20, 11:19, 1:10-18.


Verset à mémoriser: « Celui qui vaincra, Je le ferai assoir avec Moi sur Mon trône, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis avec Mon Père sur Son trône. » (Apocalypse 3:21, LSG).


Même la plus rapide des lectures du Nouveau Testament révèle une importante vérité: le Nouveau Testament est directement lié à l’Ancien Testament. À maintes reprises, les Évangiles et les Épitres se rapportent aux évènements dans l’Ancien Testament en les citant directement ou indirectement. Et quand Jésus parlait de Lui-même et de Son ministère, combien de fois Jésus n’a-t-Il pas parlé de comment les « Écritures » doivent être « accomplies »? (voir Matthieu 26:54, 56; Marc 14:49; Jean 13:18; 17:12).


La même chose peut être dite du livre de l’Apocalypse. En effet, il est absolument impossible de donner un sens à l’Apocalypse en dehors de l’Ancien Testament, en particulier le livre de Daniel. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous étudions souvent les deux livres ensemble.


Un aspect crucial de ces références de l’Ancien Testament dans l’Apocalypse, c’est que, prises ensemble avec le reste du livre, elles révèlent Jésus. L’Apocalypse ne parle que de Jésus, de qui Il est, de tout ce qu’Il a fait pour Son peuple, et de tout ce qu’Il fera pour nous à la fin des temps. Par nécessité, toute discussion sur les évènements des derniers jours doit garder Jésus au premier plan et au centre de tout, et c’est exactement ce que fait le livre de l’Apocalypse. La leçon de cette semaine étudie comment Jésus est présenté dans le livre de l’Apocalypse.


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 21 Avril.



Leçon


3


(page 22 du guide standard)


15 Avril


Structure de l’Apocalypse


Parmi les nombreuses choses que les livres de Daniel et d’Apocalypse ont en commun, il y a leur structure de base binaire: historique et eschatologique (évènements de la fin des temps). Ces deux concepts sont intimement liés dans chaque livre. Nous pouvons voir les évènements historiques comme précurseurs ou exemples des évènements grandioses et globaux dans les derniers jours, même si les premiers sont souvent présentés sur une plus petite échelle. C’est en étudiant ce qui s’est passé dans l’histoire de l’Ancien Testament que nous pouvons avoir un aperçu de ce qui arrive aujourd’hui et au-delà. Cependant, ce principe n’est pas limité seulement à Daniel et à l’Apocalypse.


Lisez 1 Corinthiens 10:1-11. Comment voyons-nous le principe évoqué plus haut dans ces versets?




Comme nous l’avons dit la semaine dernière, certaines histoires de Daniel (Dan. 3:6, 15, 27; et 6:6-9, 21, 22) sont des incidents historiques localisés qui reflètent, quelque peu, les évènements de la fin des temps décrits dans l’Apocalypse. En étudiant ces histoires, nous pouvons avoir un aperçu et une idée, du moins sur une échelle plus large, de quelques-unes des choses auxquelles le peuple de Dieu devra faire face à la fin des temps. Cependant, peut-être le point le plus important est que, quelle que soit notre situation immédiate ici, nous sommes assurés de la délivrance ultime. Quel que soit ce qu’enseigne l’Apocalypse, il rassure aux fidèles que la victoire leur est garantie par Christ.


Bien qu’il y ait quelques exceptions près, la partie historique de l’Apocalypse se trouve aux chapitres 1 à 11, suivis des chapitres 13 à 22 qui parlent des temps de la fin.


Lisez Apocalypse 12:1-17. Où faut-il placer ce chapitre, c’est-à-dire, est-il historique ou eschatologique? Et pourquoi?



Comme nous pouvons le constater, ce chapitre appartient à ces deux segments. Pourquoi? Parce qu’il parle des faits historiques et des conflits – l’expulsion de Satan du ciel (Apo. 12:7-9), l’attaque de Satan sur l’enfant Jésus (Apo. 12:4) et la persécution de l’église dans l’histoire subséquente de l’église (Apo. 12:14-16) – tout ceci suivi d’une représentation de l’attaque du diable sur le reste à la fin des temps (Apo. 12:17).


Il a été dit qu’une des leçons que nous apprenons de l’histoire est que nous n’apprenons jamais de l’histoire. L’idée est que, peu importe où ils vivent, les gens continuent de commettre les mêmes erreurs. Ayant une histoire si riche derrière, comment pouvons-nous éviter de faire les mêmes erreurs?


Dimanche


(page 23 du guide standard)


16 Avril


L’imagerie de Jésus


Lisez les textes suivants, qui ont en eux des noms différents pour Jésus, et dans certains cas, des descriptions de Sa personne et de ce qu’Il a fait, fait ou fera. Que nous enseignent ces textes sur Jésus?


Apo. 1:5______________________________________________


Apo. 1:18_____________________________________________


Apo. 5:8______________________________________________


Apo. 19:11 15__________________________________________


Apo. 21:6_____________________________________________


Ce sont seulement quelques-uns des nombreux textes de l’Apocalypse qui dépeignent Jésus dans divers rôles et fonctions. Il est l’Agneau, ce qui pointe vers Sa première venue, où Il s’est offert Lui-même en sacrifice pour nos péchés. « Faites disparaitre le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Cor. 5:7, LSG). Il se décrit également: « J’étais mort; et voici, Je suis vivant aux siècles des siècles. » (Apo. 1:18, LSG), une claire référence à Sa mort et à Sa résurrection d’entre les morts. « Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’Il ressusciterait des morts le troisième jour » (Luc 24:46, LSG). Et dans l’Apocalypse 19:11-15, Il est représenté dans Son rôle à la seconde venue, quand Il reviendra sur la terre dans la puissance et la gloire pour le jugement. « Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de Son Père, avec Ses anges; et alors Il rendra à chacun selon Ses œuvres. » (Matthieu 16:27, LSG).


Comment pouvons-nous apprendre quotidiennement à faire de la vie, de la mort, de la résurrection et du retour de Jésus le point central de notre propre existence et le fondement de nos choix moraux?


Lundi


(page 24 du guide standard)


17 Avril


Le sanctuaire dans l’Apocalypse


À part les deux grandes subdivisions, l’Apocalypse a aussi une autre structure, celle construite autour du sanctuaire hébreu. Ce motif de sanctuaire ne se limite pas à une des deux principales divisions mais passe par les deux.


Dans le sanctuaire terrestre, on commence dans le parvis, sur l’autel des holocaustes, où les animaux étaient sacrifiés. Après la mort de l’animal, symbolique de la croix, le prêtre entrait dans le premier appartement du sanctuaire, qui était un modèle de ce que Jésus a fait dans le sanctuaire céleste après Son ascension. Ceci est représenté par Jésus marchant parmi les chandeliers (Apo. 1:13).


Lisez Apocalypse 4:1, 2. Que représente la porte ouverte? Où se trouve cette scène? Voir aussi Actes 2:33; 5:31; Eph. 1:20; Hébreux 10:12, 13; Ps. 110:1; Apo. 12:5.


Peu de temps après Son ascension, Christ a été inauguré dans le sanctuaire du temple céleste, par cette première porte ouverte. Quand Christ apparait premièrement dans le livre de l’Apocalypse, Il est debout devant les chandeliers du premier appartement dans le sanctuaire terrestre (voir Apo. 1:10-18).


Lisez Apocalypse 11:19. Quelle est la signification du fait que, quand le temple céleste était ouvert, Jean pouvait voir apparaitre l’arche de l’alliance de Dieu, qui était dans le deuxième appartement du sanctuaire terrestre (voir Lévitique 16:12-14)?


L’image de l’arche de l’alliance dans le sanctuaire céleste est une référence incontestable au lieu très saint, ou le deuxième appartement du sanctuaire céleste. Dans l’Apocalypse, nous pouvons voir non seulement le ministère de Jésus dans les deux appartements, mais aussi le fait essentiel et réconfortant que les évènements dans le ciel et sur la terre sont liés. Même au milieu des épreuves de l’histoire et des derniers jours, telles que représentées dans l’Apocalypse, nous pouvons avoir l’assurance que « tous les cieux sont engagés dans l’œuvre de préparation d’un peuple pour se tenir debout au jour du Seigneur. La connexion du ciel à la terre semble très proche. » – Ellen G. White, White, My Life Today, p. 307.


Mardi


(page 25 du guide standard)


18 Avril


Christ dans l’Apocalypse: première partie


Tout dans l’Apocalypse, de la structure au contenu, a un seul but: révéler Jésus-Christ.


C’est pourquoi les premiers mots du livre sont « La révélation de Jésus-Christ » (du grec Apocalypsis Iesou Christou). Ceci est généralement compris comme (1) « la révélation de la part de Jésus-Christ » ou (2) « la révélation à propos de Jésus-Christ » (Apo. 1:2). Le fait que c’est une « révélation » est un argument fort contre ceux qui croient que l’Apocalypse est trop difficile pour être compris. Pourquoi le Seigneur inclurait-Il ce livre dans la Bible s’Il ne voulait pas qu’il soit compris par ceux qui le liront?


Lisez Apocalypse 1:1-8. Que nous enseignent ces versets au sujet de Jésus?


Dans l’Apocalypse, Christ est présenté comme « le Souverain des rois de la terre » (Apocalypse 1:5, Colombe et BFC) ou « le Chef des rois de la terre » (PDV et NBS) et vers la fin du livre, Il est décrit comme le « Roi des rois » (Apo. 19:16, LSG). La grande nouvelle, c’est qu’au milieu de tout le chaos et la confusion sur la terre, nous pouvons avoir l’assurance que notre aimable Seigneur et Sauveur a le contrôle absolu et ultime.


Dans Apocalypse 1:5, nous avons une claire référence à Christ comme le Rédempteur. « À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par Son sang » (LSG) pointe vers Sa mort expiatoire sur la croix. Il nous a non seulement justifiés, mais aussi sanctifiés (1 Cor. 6:11). Dans de tels textes, nous pouvons trouver l’assurance du salut, parce qu’ils nous montrent que c’est Jésus qui lave nos péchés. Nous ne pouvons certainement pas le faire nous-mêmes.


Lisez Apocalypse 1:7. Qu’est-ce que cela nous enseigne sur Jésus?


Au cœur de la foi chrétienne tout entière se trouve la promesse du retour de Christ « dans les nuées. » Jésus reviendra encore une fois, un retour littéral lors d’un évènement dont sera témoin le monde entier, un évènement qui, une fois pour toutes, mettra fin à la souffrance, au chaos et à la ruine de ce monde, et ouvrira la voie à toutes les promesses de l’éternité.


Que nous enseigne Apocalypse 1:8 sur Jésus? Quel espoir peut-on trouver dans ce verset qui nous réconforte dans toute épreuve?


Mercredi


(page 26 du guide standard)


19 Avril


Christ dans l’Apocalypse: deuxième partie


Lisez Lisez Apocalypse 1:10-18. Que dit Jésus de Lui-même?


Jésus apparait dans ces versets, debout dans le premier appartement du sanctuaire céleste. La révélation de Sa personne dans ce rôle était si grande au point que Jean est tombé à Ses pieds dans la peur. Jésus, toujours réconfortant, lui dit de ne pas avoir peur et se décrit Lui-même comme l’Alpha et l’Oméga, le premier et le dernier, des références à Son existence éternelle en tant que Dieu. Plus tard, Il parle de Sa mort et de Sa résurrection et de l’espérance qu’apporte Sa résurrection. Jésus a les clés de « la mort et du séjour des morts ». En d’autres termes, ici, Jésus dit à Jean ce qu’Il a dit à Martha à la mort de son frère, des paroles que Jean avait également rapportées dans l’évangile qui porte son nom: « Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela? » (Jean 11:25, 26, LSG).


Avec Martha et alors avec Jean, Jésus nous pointe vers l’espérance de la résurrection, le point culminant de la foi chrétienne. Sans cette espérance, quel espoir y aurait-il?


Lisez Apocalypse 22:7, 12, 13. Que révèlent ces versets au sujet de Jésus


« Jésus Christ est l’Alpha et l’Oméga, la genèse de l’Ancien Testament et l’Apocalypse du Nouveau. Les deux se rencontrent en Christ. Adam et Dieu sont rapprochés par l’obéissance du second Adam (Jésus), qui a accompli l’œuvre en surmontant les tentations de Satan et en rachetant l’échec scandaleux d’Adam. » – Ellen G. White Comments, The SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1092. Oui, Jésus est le commencement et la fin. Il nous a créés au commencement, et Il nous recréera à la fin des temps.


Du début à la fin, la Bible nous enseigne non seulement l’histoire mais aussi les évènements de la fin des temps, l’Apocalypse est encore Apocalypsis Iesou Christou, la révélation de Jésus Christ. Encore une fois, tout ce que nous pouvons étudier sur les derniers évènements, Jésus Christ doit être au centre de tout.


Quels sont les moyens par lesquels nous pouvons garder Jésus tous les jours au centre de notre vie?


Jeudi


(page 27 du guide standard)


20 Avril


Réflexion avancée: « Dans l’Apocalypse sont dépeintes les choses profondes de Dieu. Le nom même d’Apocalypse ou de Révélation, qui fut donné à ces pages inspirées, contredit ceux qui prétendent que ce livre est un livre scellé. Une révélation est quelque chose de compréhensible. Le Seigneur Lui-même a révélé à son serviteur les mystères contenus dans ce livre, et Il désire qu’il soit accessible à l’intelligence de quiconque. Ses vérités sont adressées à tous ceux qui vivront à la fin des temps, comme à ceux qui vivaient à l’époque de Jean. Quelques-unes des scènes décrites dans cette prophétie font partie du passé, d’autres se déroulent sous nos yeux. Quelques-unes nous donnent un aperçu de la fin du grand conflit déchainé entre les puissances des ténèbres et le Prince du ciel, et d’autres décrivent le triomphe et les joies des rachetés dans la terre renouvelée. » – Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 520.


Les textes que nous avons examinés cette semaine, à la fois au début et à la fin du livre, montrent juste combien l’Apocalypse est la révélation de Jésus. Même avec toutes les références de l’Ancien Testament aux évènements historiques, l’Apocalypse nous apprend plus au sujet de notre Seigneur Jésus. Voir aussi Apocalypse 3:14; 5:5, 6; 7:14; 19:11-16 pour encore plus de textes dans l’Apocalypse sur Lui. Lorsque nous mettons ces textes ensemble, nous pouvons avoir une puissante représentation de Jésus et de ce qu’Il devrait signifier pour nous qui prétendons être Ses disciples.


Discussion:


Que signifie pour nous le fait que tout le Nouveau Testament fasse constamment référence à l’Ancien Testament? Qu’est-ce que cela doit nous dire sur combien l’Écriture doit être centrale à notre foi et comment nous devons prendre au sérieux la parole de Dieu? Comment pouvons-nous nous protéger contre toutes les tentatives de diminuer l’autorité des Écritures dans nos vies personnelles et dans la vie de l’église?


Parcourez l’Apocalypse et recueillez autant d’autres textes qui parlent spécifiquement de Jésus. En classe, lisez les textes à haute voix. Qu’est-ce que cela révèle d’autre sur la nature, l’œuvre, la puissance et le caractère de notre Seigneur? Quel réconfort tirez-vous de ce que révèlent ces textes?


Dans un monde de mort, comment pouvons-nous apprendre à trouver l’espoir et le réconfort dans la promesse de la résurrection des morts?


Vendredi


(page 28 du guide standard)


Histoire Missionnaire


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org


Une petite femme


par Vanessa Rocha


Les dirigeants de l’Église Adventiste m’avaient demandé de diriger des réunions d’évangélisation dans une Université Adventiste lors d’un effort d’évangélisation en 2016 qui a abouti à un baptême sans précédent de 110 000 âmes au Rwanda. Le pasteur m’avait contactée après que 173 jeunes gens furent baptisés à la fin de mes rencontres. « Maintenant que nous sommes des amis, je peux vous dire ceci », dit-il. « Quand on m’avait dit qu’un prédicateur américain viendrait sur mon site, j’étais très excité. Je m’attendais à un homme grand, fort et blanc. Mais quand on vous a présentée, une petite femme, comme notre prédicatrice, j’étais très déçu. Donc, je ne m’attendais pas à beaucoup de chose. Mais ma chère sœur prédicatrice, je suis désolé pour mon peu de foi. Vous avez fait un travail qu’aucun d’entre nous n’a pu faire dans cette école. »


À vrai dire, je n’ai pas beaucoup à offrir. Mais lorsque vous avez un cœur disposé, Dieu va faire des choses extraordinaires. Qu’est-ce qui a fait de la mission au Rwanda un si grand succès? La réponse est simple: la participation totale des membres – chaque membre de l’église a fait sa part en partageant Jésus.


Au Rwanda, j’ai vu que les membres des églises locales accomplissaient leur devoir personnel en sortant pour témoigner auprès de la communauté. Ils ont mis de côté l’idée que l’évangélisation est un travail des pasteurs. Les membres de l’église n’avaient aucune formation spéciale; ils ont simplement utilisé leurs talents que Dieu leur avait donnés pour aller vers ceux que Christ était venu sauver. Ils ont compris que Jésus revient bientôt et que nous, Adventistes du septième jour, avons une vocation plus élevée. Ils ont dit, « Me voici, Seigneur, envoie-moi. » J’ai rencontré de nombreux Rwandais, jeunes et vieux, qui disaient: « Vanessa, j’ai été dans l’église pendant de nombreuses années et jamais je n’ai vu l’église faire quelque chose de semblable. Mais maintenant je me rends compte que je ne dois pas attendre l’église. Tout commence simplement par une seule personne. Tout commence par moi. »


Des jeunes étaient venus à moi pour dire: « Je ne suis pas un prédicateur. Je ne suis pas une chanteuse. Mais j’ai beaucoup d’amis et beaucoup d’influence. Ma vie sera le sermon. Avec tout ce que j’ai appris au cours de cette série d’évangélisation, je vais commencer à donner des études bibliques. » La sincérité de ces membres d’église a changé au Rwanda à peu près de la même manière que Jésus et Ses 12 disciples ont changé le monde en trois ans. Combien plus pourrions-nous faire de même si nous prenions cette mission avec une participation totale des membres dans nos églises locales? Combien plus tôt verrions-nous Jésus?


Vanessa Rocha, 23 ans, est une ouvrière biblique et musicienne en Californie du Sud.



Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé: Apocalypse 1:1


Objectifs:


Savoir: Comprendre l’objectif et la structure du livre de l’Apocalypse et comprendre le rôle central de Jésus dans l’histoire du salut.


Ressentir: Se sentir plus près de Jésus Christ et se rapporter à Lui, qui se révèle dans Sa parole, dans l’histoire et dans la vie personnelle du croyant.


Agir: Écouter la parole de Dieu, obéir à Ses instructions et Le placer au début et à la fin de tous nos projets.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: L’idée centrale du livre de l’Apocalypse

A Pourquoi le dernier livre de la Bible est-il intitulé « La révélation de Jésus Christ? »


B Comment le livre de l’Apocalypse est-il lié au livre de Daniel?


C Que nous apprend la structure du livre de l’Apocalypse?


  1. Ressentir: Jésus en vous

A Pourquoi et comment Jésus m’aide-t-Il à se rapprocher de Dieu?


B Pourquoi ma religion devrait-elle être liée à ma vie quotidienne?


CComment la révélation de Jésus Christ m’aide-t-elle à aimer Dieu?


III. Agir: Écouter c’est obéir


A Quel est le signe qui montre que vous avez compris la révélation de Jésus Christ?


B Comment commencer et finir vos jours?


CQuelles sont vos priorités dans vos projets?


Résumé: Le livre de l’Apocalypse est non seulement intéressant et intriguant parce qu’il traite des mystères de Dieu; il est aussi concret et pertinent parce qu’il s’agit de votre vie et du destin du monde.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver


Pleins feux sur l’Écriture: Apocalypse 1:3


Concept clé de croissance spirituelle: La clé du livre de l’Apocalypse ne dépend pas uniquement de vos capacités et de vos compétences à débloquer ses symboles. Elle se trouve également dans la façon dont vous répondez à l’appel de Dieu dans ce livre à se repentir et à servir le Seigneur. À l’inverse, vos bonnes intentions d’être pieux et de plaire au Seigneur doivent être éclairées et guidées par votre étude diligente et attentive de la parole de Dieu.


Coin du moniteur: Dès le début, le livre de l’Apocalypse décrit les principes méthodologiques qui doivent caractériser toute approche de ce livre. Nous sommes invités à « lire », « entendre » et « garder ». La lecture est la première étape fondamentale. La vérité ne se trouve pas en nous-mêmes; elle se trouve dans un texte inspiré par Dieu. Elle se définit comme une « prophétie » à être « entendue ».


En hébreu, le verbe « entendre » a un double sens; il signifie d’abord « comprendre » (1 Rois 3:9, Néhémie 8:3, Apocalypse 2:7), ce qui implique que notre intelligence, notre effort intellectuel, est nécessaire. Mais « entendre » signifie aussi « obéir », ce qui implique que nous devrions être prêts à transformer notre compréhension en actions et à répondre positivement à Dieu. Le troisième verbe « garder » nous rappelle que la vie spirituelle est un processus continu et répétitif: nous devons maintenir frais dans nos esprits et dans nos cœurs ce que nous avons lu et entendu. Par conséquent, la répétition de ce principe à la fin du livre (Apocalypse 22:7).


Discussion d’ouverture: À noter que le premier verbe, « lire », est au singulier, tandis que les deux autres verbes sont au pluriel: l’idée qu’il y a un seul lecteur et plusieurs auditeurs est implicite dans la grammaire. La multiplicité des lecteurs, incluse sans aucun doute dans le pluriel, suggère que le livre de l’Apocalypse appartient à un contexte d’adoration. Ainsi, nous ne devrions pas le lire seul. Discutez avec les membres quels principes et vérités cette adoration, et ce contexte collectif impliquent.


Discussion:


  1. Pourquoi est-il important de lire le livre de l’Apocalypse en compagnie de ceux qui cherchent et partagent la vérité?

  1. Quelles compétences et émotions cette lecture en groupe implique?

ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: Trois exigences fondamentales doivent préparer les membres de votre classe à s’engager et à rester sur la bonne voie en déchiffrant le livre de l’Apocalypse: (1) la relation importante du livre de l’Apocalypse avec l’Ancien Testament et en particulier, avec le livre de Daniel; (2) la structure générale du livre; et (3) l’accent mis sur la personne de Jésus Christ.


Commentaire biblique


  1. Le livre le plus hébraïque du Nouveau Testament (Examinez Apocalypse 1:4 et Exode 3:14 avec votre classe.)

Le livre de l’Apocalypse peut être considéré comme le livre du Nouveau Testament le plus proche de l’Ancien Testament. Nous pouvons compter 2 000 allusions à l’Ancien Testament, dont 400 références explicites et 90 citations du Pentateuque et des prophètes. Ce livre est tellement ancré en hébreu qu’il a été dit qu’il ne peut « guère être efficacement compris par ceux qui n’ont aucune notion de l’hébreu » (Ernest Renan, Antichrist: Including the Period from the Arrival of Paul in Rome to the End of the Jewish Revolution (Boston: Joseph Henry Allen, editor and translator, 1897), p. 17. Jean ouvre son message aux sept églises avec une salutation de la part du Dieu de l’Ancien Testament. Le mot shalom vient de « Lui qui est », une expression qui définit le Dieu Yahvé, qui s’est révélé à Moïse dans un buisson ardent (Exode 3:14).


Mais le livre qui est de loin le plus présent dans l’Apocalypse est le livre de Daniel. Le premier mot du livre, « révélation », est un mot clé du livre de Daniel, où il présente également ses visions prophétiques (Daniel 2:19, 28, 29, 30, 47; 10:1). Le livre de l’Apocalypse commence de la façon dont Daniel se termine, avec une bénédiction, comme si Jean comprenait l’Apocalypse comme la continuation de Daniel. Le livre de Daniel se termine par une bénédiction qui s’enracine dans l’attente qui pointe vers « la fin des temps » (Dan. 12:12, 13, LSG), et le livre de l’Apocalypse commence par une bénédiction qui a la même portée, « car le temps est proche » (Apocalypse 1:3). Même la façon dont Jean se qualifie lui-même en introduisant sa vision, « Moi, Jean » (Apo. 1:9), fait écho à l’expression technique de Daniel, « Moi, Daniel » qui introduit ses visions (Daniel 2:19, 22, 28, 29, 30, 47; 10:1). Toutes ces observations dans les premiers versets du livre de l’Apocalypse doivent nous inciter à étudier le livre en rapport direct avec l’Ancien Testament et le livre de Daniel.


Considérez ceci: Quels sont les dangers du fait de lire et d’étudier le Nouveau Testament sans tenir compte de sa relation à l’Ancien Testament? Comment l’église chrétienne a-t-elle échoué dans ce domaine? Pourquoi le livre de Daniel était-il le livre le plus populaire des premiers chrétiens? Quelles salutations les premiers chrétiens ont-ils formulées après leur lecture du livre de Daniel?


  1. Une structure qui éclaire la situation (Examinez Apocalypse 11:19-14:5 avec votre classe.)

Tout comme le livre de Daniel, le livre de l’Apocalypse est divisé en deux sections, et comme le livre de Daniel, le livre de l’Apocalypse parle fondamentalement du jugement de Dieu à la fin des temps et la venue du Fils de l’homme (Apocalypse 14; comparez à Daniel 7). La première partie du livre de l’Apocalypse se concentre sur l’histoire du monde depuis l’époque de Jean jusqu’à la venue de Christ, tandis que la deuxième partie du livre se concentre sur l’histoire dans le ciel de l’époque de la venue du Christ à la descente de la Jérusalem céleste.


En plus de cette division en deux parties, la structure du livre de l’Apocalypse se rapporte également à l’espace et au temps du sanctuaire. L’espace du sanctuaire est suggéré par la progression de la vision apocalyptique du sacrifice de Christ, qui évoque l’autel (Apocalypse 1:5); au chandelier, qui évoque le premier appartement du sanctuaire, le « lieu saint » (Apo. 1:10-18); et puis, à l’arche de l’alliance, qui évoque le deuxième appartement du sanctuaire, le « lieu très saint » (11:19). Les temps du sanctuaire sont suggérés par les allusions aux sept festivals juifs qui marquent le rythme de la progression de la vision, de la Pâque (Apo. 1:12-20) à la fête des Tabernacles (Apo. 21:1-8). Cette structure multiforme de l’Apocalypse représente le message riche et significatif qui y est véhiculé


Considérez ceci: Quelles leçons pouvons-nous tirer de la connexion entre le sanctuaire et les différentes parties du livre de l’Apocalypse? Pourquoi l’évènement du jugement de Dieu est-il situé au centre des livres d’Apocalypse et de Daniel? (Comparez à la fonction de Lévitique 16 au centre du Pentateuque).


III. Christ au centre (Examinez Apocalypse 1:5, 18, 3:21 avec la classe.)


Jésus est présent partout dans le livre de l’Apocalypse. Il apparait au début pour identifier l’essence du livre, « la révélation de Jésus-Christ » (Apocalypse 1:1), et pour retracer son origine même « de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts » (Apocalypse 1:5, LSG). Et Il apparait à la fin du livre dans la grâce finale (Apo. 22:20), où nous L’entendons, encore une fois, comme un témoin parlant de Sa venue et dans laquelle nous recevons Sa grâce (Apo. 22:20, 21). À l’intérieur du livre, les différents aspects du ministère de Jésus Christ sont rappelés, à savoir: Son rôle comme l’agneau pascal, qui offre le salut; Sa survie à la mort; Son rôle comme celui qui marche dans Son église; et Sa victoire finale sur le cheval blanc comme un roi glorieux (Apo. 19:11-16).


Considérez ceci: Pourquoi Jésus Christ est-Il central au livre de l’Apocalypse? Quel est le symbole le plus important utilisé dans le livre de l’Apocalypse pour représenter Jésus Christ?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: Le livre de l’Apocalypse est plein de sang et semble présenter Dieu comme un dieu vengeur. Comment concilier ces descriptions cruelles avec la notion d’un Dieu bon et amour? Luther a rejeté le livre de l’Apocalypse. Comment ces perceptions de la violence pourraient-elles avoir contribué à son rejet? Quelle leçon éthique importante pouvons-nous apprendre du livre de l’Apocalypse? Pourquoi est-il important de savoir que Dieu jugera l’humanité?


Application:


Pourquoi et comment le livre de l’Apocalypse devrait-il affecter votre vie?


ÉTAPE 4 — Créer


Coin du moniteur: Le livre de l’Apocalypse a inspiré souvent le fanatisme, peut-être parce qu’il est trop souvent lu isolément des autres parties de la Bible. Pourquoi n’est-il pas sage de lire le livre de l’Apocalypse isolément? Quels autres livres de la Bible devraient être lus avec le livre de l’Apocalypse?


Activités:


u Demandez aux membres de votre classe de rechercher les différents symboles dans le livre de l’Apocalypse.


v Discutez avec eux de leur signification et de leur relation avec les symboles de l’Ancien Testament.


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*21 – 27 Avril


Le Salut et la fin des Temps


Sabbat Après-Midi


Lecture de la semaine: Jean 14:9; Sophonie 3:17; Jean 1:1-3; Rom. 8:38, 39; Ps. 91:15, 16; Apocalypse 14: 6, 7; Éphésiens 1:4, 5.


Verset à mémoriser: « Et l’amour consiste en ceci: ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est Lui qui nous a aimés; Il a envoyé Son Fils qui s’est offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés. » (1 Jean 4:10, BFC).


Une différence fascinante mais cruciale entre le christianisme et les religions non-chrétiennes est que, ces autres religions mettent l’accent sur ce que leurs fondateurs leur ont appris, et ils n’insistent jamais sur ce que leurs fondateurs aient pu faire pour eux. Et c’est parce que, quel que soit ce que leurs fondateurs auraient avoir fait pour eux, cela ne peut pas les sauver. Tout ce que ces dirigeants pouvaient faire était d’essayer d’apprendre aux gens comment se « sauver » eux-mêmes.


En revanche, les chrétiens soulignent non seulement ce que Jésus a enseigné, mais aussi et encore plus, ce qu’Il a fait, car ce que Christ a fait fournit le seul moyen par lequel nous sommes sauvés. L’incarnation de Christ dans la chair humaine (Romains 8:3), Sa mort sur la croix (Rom. 5:8), Sa résurrection (1 Pierre 1:3) et Son ministère dans les cieux (Hébreux 7:25) – seules ces œuvres nous garantissent le salut. Il n’y a certainement rien en nous-mêmes. « Si vous pouviez rassembler tout ce qui est bon, saint, noble et beau chez l’homme, et ensuite, présenter le sujet aux anges de Dieu comme ayant joué un rôle dans le salut de l’âme humaine ou ayant un quelconque mérite, la proposition serait rejetée comme une trahison. » – Ellen G. White, Faith and Works, p. 24.


Cette merveilleuse vérité est particulièrement importante pour nous au milieu des périls et des tromperies des derniers jours.


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 28 Avril.



Leçon


4


(page 30 du guide standard)


22 Avril


L’amour du Père


Pas trop longtemps avant la croix, Jésus a parlé avec Son entourage de comment les gens peuvent venir au Père par Lui. C’est alors que Philippe a dit: « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » (Jean 14:8, LSG).


Comment Jésus a-t-Il répondu à Philippe? Jean 14:9. Que nous enseigne Sa réponse sur le Père? Quelles idées fausses au sujet de Dieu Sa réponse doit-elle corriger?


Certaines personnes disent que le Dieu de l’Ancien Testament est un Dieu de justice en comparaison avec le Dieu du Nouveau Testament, qui est plein de miséricorde, de grâce et de pardon. Ils établissent une distinction inutile entre les deux. C’est le même Dieu, avec les mêmes attributs, à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testaments.


Une raison pour laquelle Christ est venu dans ce monde était de révéler la vérité sur Dieu le Père. À travers les siècles, les mauvaises idées sur Lui et Son caractère s’étaient répandues, non seulement parmi les païens, mais aussi au sein de la nation élue de Dieu. « Parce que Dieu a été méconnu, les ténèbres ont envahi la terre. Pour dissiper ces ombres lugubres, pour ramener le monde à Dieu, il fallait briser le pouvoir trompeur de Satan. » – Ellen G. White, Jésus-Christ, pp. 11, 12. Ce sont certaines des raisons pour lesquelles Jésus est venu sur cette terre.


Dieu ne change pas. Si nous connaissions tous les faits entourant les évènements dans l’Ancien Testament, nous trouverions Dieu tout aussi miséricordieux dans l’Ancien Testament, tel qu’Il est dans le Nouveau. L’Écriture déclare: « Dieu est amour » (1 Jean 4:8), et Dieu ne change pas. « Jésus Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13:8, LSG).


Rappelez-vous aussi que c’était ce Dieu de l’Ancien Testament qui fut cloué sur la croix.


Ce Dieu est aussi lent à la colère, fidèle, compatissant, miséricordieux et plein d’amour (Exode 34:6, 7). Dieu a un amour insondable (Psaume 143:8) et Il aime manifester cet amour dans la vie de Ses disciples (Ps. 147:11). Dieu a des plans pour prospérer les gens et leur donner de l’espérance (Jérémie 29:11). Dans Son amour, Il ne reniera pas Son peuple, mais se réjouira avec les chants d’allégresse (Sophonie 3:17). Ceci et bien plus encore, décrit vraiment Dieu le Père.


Pensez au fait que Jésus représente Dieu le Père. Pourquoi est-ce une vérité merveilleuse et pleine d’espoir, surtout pour ceux qui pourraient parfois avoir peur de Dieu?


Dimanche


(page 31 du guide standard)


23 Avril


L’amour de Christ


Le péché a séparé la race humaine de Dieu; un gouffre béant fut ouvert entre eux, et à moins que ce gouffre ne fût fermé, l’humanité serait vouée à la destruction éternelle. Le gouffre était profond et dangereux. Il a fallu quelque chose d’absolument incroyable pour résoudre le problème du péché et unir l’humanité pécheresse à un Dieu juste et saint. Il a fallu quelqu’un qui est éternel et un avec Dieu Lui-même, quelqu’un d’aussi divin que Dieu Lui-même, pour devenir un être humain, et dans Son humanité, s’offrir en sacrifice pour nos péchés.


Lisez Jean 1:1-3, 14 et Philippiens 2:5-8. Que nous enseignent ces textes sur Jésus?


Christ était éternel et ne dépendait pas de quelqu’un ou de quelque chose pour exister. Il était Dieu et non la simple apparence de Dieu, mais Dieu Lui-même. Sa nature essentielle était divine et éternelle. Jésus conserva cette divinité, mais en devenant un être humain afin de maintenir la loi dans la chair humaine et mourir comme un substitut pour tous ceux qui ont enfreint la loi, c’est-à-dire nous tous (Rom. 3:23).


Christ devint un être humain, en ne se réservant aucun avantage par rapport aux autres humains. Il a observé la loi de Dieu, pas par Sa puissance divine interne, mais en se fondant sur la même puissance divine externe disponible à tout autre humain.


Jésus est pleinement Dieu et pleinement humain. Cela signifie que celui qui soutient « toutes choses par Sa parole puissante » (Hébreux 1:3) était le même que celui qui fut trouvé comme un « bébé couché dans une mangeoire » (Luc 2: 16). Cela signifie que celui qui « est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui » (Col. 1:17, LSG) est le même que celui qui, comme un enfant humain, « croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2:52). Cela signifie que celui sans qui « rien de ce qui a été fait n’a été fait » (Jean 1:3, LSG) était le même que celui qui fut assassiné « en Le pendant au bois » (Actes 5:30, LSG).


Si tout cela nous révèle l’amour de Christ pour nous, et l’amour de Christ pour nous n’est autre chose que la manifestation de l’amour du Père pour nous, alors ce n’est pas étonnant que nous ayons tant de raisons de se réjouir et d’être reconnaissants!


Lisez Romains 8:38, 39. Comment ce que nous lisons aujourd’hui dans l’étude nous procure d’excellentes raisons d’avoir confiance en ce que Paul nous dit ici?


Lundi


(page 32 du guide standard)


24 Avril


L’amour de l’Esprit


L’Esprit Saint a été mal compris, presqu’autant que le Père. Certains théologiens ont admis que l’Esprit n’est autre chose que l’amour entre le Père et le Fils. En d’autres termes, l’Esprit n’est que l’affection entre le Père et le Fils. Cela signifie qu’Il se réduit à une relation abstraite entre deux membres de la divinité et qu’Il n’en est pas membre Lui-même.


Mais l’Écriture révèle Sa personnalité. Les chrétiens sont baptisés en Son nom ainsi que le Père et le Fils (Matthieu 28:19). L’Esprit glorifie Christ (Jean 16:14). L’Esprit convainc les gens (Jean 16:8). Il peut être affligé (Éphésiens 4:30). Il est un Consolateur (Jean 14:16), un Aide, un Conseiller. Il enseigne (Luc 12:12), intercède (Rom. 8:26) et sanctifie (1 Pierre 1:2). Christ a dit que c’est l’Esprit qui conduit les gens dans toute la vérité (Jean 16:13).


En bref, le Saint-Esprit est Dieu, tout comme le Père et le Fils. Ensemble, ils sont un seul Dieu.


Tout ce que fait l’Esprit révèle l’amour divin. Quelles sont certaines des choses qu’Il fait? Luc 12:12, Jean 16:8-13, Actes 13:2.


La plus grande preuve que l’Esprit Saint est Dieu est l’incarnation de Christ. Jésus est né de l’Esprit Saint (Matthieu 1:20). Dieu seul pouvait « créer » ainsi.


Le Saint-Esprit est capable d’effectuer deux miracles opposés pour Christ. Tout d’abord, Il a mis le Christ omniprésent dans les entrailles de Marie. Christ est monté au ciel corporellement, dans un corps humain, confiné à l’intérieur de cet organe. En second lieu, l’Esprit amène Christ confiné par Son humanité, et, dans un autre miracle inexplicable, Le rend présent et accessible aux chrétiens dans tout le monde entier.


Ainsi, l’Esprit Saint, ainsi que le Père et le Fils, travaille en notre faveur. « La divinité était émue de pitié pour la race humaine, et le Père, le Fils et le Saint-Esprit se sont donnés pour travail le plan de la rédemption. » – Ellen G. White, Counsels on Health, p. 222.


Le Père, le Fils et le Saint-Esprit nous aiment de la même manière et travaillent pour nous sauver et nous amener dans le royaume éternel de Dieu. Comment pouvons-nous alors négliger un si grand salut?


Quel réconfort pouvons-nous tirer du fait que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont tous à l’œuvre pour notre bonheur éternel?


Mardi


(page 33 du guide standard)


25 Avril


L’assurance du salut


Certains Adventistes du septième jour se demandent s’ils seront sauvés. Ils manquent d’assurance et désirent connaitre leur avenir, sur le plan de la vie éternelle. Ils travaillent dur pour être assez bons et savent encore qu’ils sont indignes. Ils regardent autour d’eux et trouvent peu de choses pour les encourager dans leur voyage à travers la vie.


Quand on voit l’immense écart entre le caractère de Jésus et nous-mêmes, ou quand nous lisons un texte tel que « étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7: 14, LSG), qui d’entre nous ne s’est pas demandé à certains moments s’il ira au ciel?


Pour être prêts pour la fin des temps, nous devons avoir l’assurance du salut au présent. Nous devons nous être profondément enracinés dans la réalité du salut afin d’affronter l’avenir sans crainte. Toutefois, comme nous l’avons vu, toutes les personnes vivantes de la divinité sont à l’œuvre pour nous sauver. Ainsi, nous pouvons et devons vivre avec l’assurance de notre salut.


Lisez les textes suivants. Quel espoir et assurance viennent d’eux en ce qui concerne le salut et ce que Dieu a fait et promet de faire pour nous?


Ps. 91:15, 16____________________________________________


Joël 2:31, 32____________________________________________


Jean 10:28_____________________________________________


Rom. 10:9–13___________________________________________


1 Jean 5:11–13___________________________________________


Nous sommes appelés, et même nous avons reçu l’ordre d’être saints, mais cette sainteté est le résultat du fait d’être sauvé par Christ, et non un moyen en soi d’acquérir le salut. Si nous devons être fidèles, même jusqu’à la mort, nous devons toujours compter sur la grâce comme notre seul espoir de salut. Dieu trouvera Son peuple fidèle et obéissant dans les derniers jours, une fidélité et une obéissance qui résultent de l’assurance de ce que Christ a fait pour eux.


Mercredi


(page 34 du guide standard)


26 Avril


L’évangile éternel


Lisez Apocalypse 14: 6, 7. Qu’est-ce que « l’évangile éternel »?


L’évangile est dénommé ici « éternel ». Cela prouve encore que Dieu ne change pas. Un Dieu immuable a un évangile immuable. Cet évangile éternel donne l’assurance à tous ceux qui sont disposés à l’accepter. L’évangile révèle l’amour immuable de Dieu, et c’est ce message qui doit être annoncé dans le monde entier. Tout le monde a besoin d’une chance de l’entendre, c’est pourquoi Dieu a appelé Son peuple à le répandre.


« En Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés dans Son amour à être Ses enfants d’adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de Sa volonté. » (Éphésiens 1:4, 5, LSG). Qu’est-ce que cela nous apprend encore plus sur combien l’évangile est vraiment « éternel »?


Élus en Lui « avant la fondation du monde ». Voilà un évangile « éternel »! Avant même la création de ce monde, le plan de Dieu pour nous était d’avoir le salut en Lui.


Regardez quelques mots ici: « élus/choisis », « prédestinés » « bon plaisir », « adoption ». Voyez combien ces deux versets décrivent le dessein de Dieu que nous ayons la vie éternelle « en Lui ». Et le fait que Dieu avait fait tout cela dans l’éternité passée (voir aussi 2 Thess. 2:13, 2 Tim. 1:9) souligne clairement Sa grâce, montrant que notre salut n’est pas dû à quelque chose que nous aurions fait, ni d’aucun mérite d’une créature, mais c’est totalement un acte découlant de la miséricorde divine.


Comment le salut pourrait-il découler de quelque chose que nous aurions faite si nous avons été élus pour avoir le salut en Lui avant même que nous ayons existé? Notre choix à nous consiste à accepter ou à rejeter. Et comment ce choix est-il rendu manifeste dans la vie des élus? « Que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui » (Éphésiens 1:4, LSG). C’est là aussi une chose pour laquelle nous avons été choisis.


Nous sommes appelés à annoncer « l’évangile éternel » au monde comme message du temps de la fin avant le retour de Christ. Pourquoi devons-nous connaitre et découvrir la réalité de « l’évangile éternel » dans nos vies avant de pouvoir le partager avec les autres?


Jeudi


(page 35 du guide standard)


27 Avril


Réflexion avancée: Nous pouvons avoir l’assurance du salut, mais nous ne devons pas être présomptueux à ce sujet. Y a-t-il quelque chose qu’on peut appeler une fausse assurance du salut? Bien sûr. Et Jésus a donné un avertissement à ce sujet en disant: « Ceux qui Me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de Mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs Me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par Ton nom? n’avons-nous pas chassé des démons par Ton nom? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par Ton nom? Alors Je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7:21-23, LSG).


Ces personnes ont fait deux erreurs fatales. Tout d’abord, malgré les grandes choses qu’ils faisaient au nom du Seigneur, ils ne faisaient pas la volonté du Seigneur, c’est-à-dire, l’obéissance à Sa loi. Jésus n’a pas dit, « retirez-vous de Moi », vous qui n’étiez « pas sans péché » ou vous qui n’étiez pas « sans faute » ou qui n’étiez « pas parfaits ». Au contraire, Il les décrit comme « hors-la-loi » – une traduction du grec anomian qui signifie « sans loi », autrement dit, « vous qui n’obéissez pas à la loi » ou qui « rejetez la loi ». Deuxièmement, notez leur emphase sur eux-mêmes et sur ce qu’ils avaient accompli: n’avons-nous pas fait ceci ou cela en Ton nom? Ou n’avons-nous pas fait cette autre chose et le tout en Ton nom aussi? Hélas! Que ces gens sont si loin de Christ dans la revendication de leurs propres œuvres pour tenter de se justifier devant Dieu! Les seules œuvres qui nous sauvent sont celles de Christ, créditées à notre compte par la foi. C’est là notre assurance, non pas en nous-mêmes ou dans nos œuvres, mais seulement en ce que Christ a fait pour nous. Voulez-vous avoir l’assurance du salut? Obéissez à la loi de Dieu et confiez-vous complètement à la justice de Christ, et vous aurez toute l’assurance dont vous avez besoin.


Discussion:


Martin Luther a dit: « Quand je regarde à moi-même, je ne vois pas comment je peux être sauvé. Quand je regarde à Jésus, je ne vois pas comment je peux être perdu. » Quelle grande sagesse se trouve dans ces paroles? Pourquoi est-ce une bonne idée de garder ce sentiment toujours devant nous?


Attardez-vous plus sur cette idée que nous avons été choisis pour avoir le salut avant même la fondation du monde. Pourquoi cela ne signifie pas que tout le monde sera sauvé? Si les gens ne sont pas sauvés, serait-ce parce que Dieu ne les a pas choisis ou c’est à cause des choix qu’ils auraient faits? Discutez de cette question en classe?


Comment la réalité du scénario du grand conflit nous aide-t-il à mieux gérer la réalité du mal même dans un monde que le Père, le Fils et le Saint-Esprit aiment?


Vendredi


(page 36 du guide standard)


Histoire Missionnaire


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org



Présenter Dieu


par Andrew McChesney


Un collaborateur demanda à David Kim, un Adventiste du septième jour, directeur d’une société, de parler de ses activités préférées du weekend, lors d’une conversation à un enterrement.


« Je vais à l’église et je passe du temps avec ma famille », répondit David. Le collègue dit qu’il aimait aussi passer du temps avec sa famille, ce qui amena David à se rendre compte qu’il ne voulait pas discuter de la foi.


Les deux hommes parlèrent de la famille. Alors David dit: « Nous avons parlé de la famille pendant un certain temps, maintenant que diriez-vous de la foi? »


Le collègue dit rapidement, « Je suis un athée. »


« Pourquoi êtes-vous un athée? » demanda David.


La conversation attira les autres invités aux funérailles et une graine fut semée, et David espère transformer l’occasion en une étude biblique.


David dit que c’est simple de mettre Dieu dans une conversation informelle. Voici quelques-unes de ses façons de répondre aux questions quotidiennes: • Comment était le weekend? J’ai eu un excellent weekend! Le samedi nous sommes allés à l’église, et le dimanche nous sommes allés au supermarché. • Comment avez-vous rencontré votre épouse? Nous nous sommes rencontrés à l’église de Chicago. • Avez-vous toujours joué du violon? Oui j’ai l’habitude de jouer, mais j’enseigne mon fils, et j’ai aussi commencé à travailler avec une chanteuse chrétienne qui a mis en place quelques projets intéressants d’enregistrement des livres de Daniel et d’Apocalypse. • Que faites-vous pendant votre temps libre? Je passe la plupart de mon temps libre sur les activités liées à ma famille et à la foi. • Comment gérez-vous votre ambition et votre désir de concilier le travail et la vie personnelle? Cela peut être un véritable défi, mais une des choses les plus utiles pour moi – et je ne sais pas comment vous sentez ces choses – c’est ma vie de prière. • Vous avez des conseils pour savoir comment réussir au travail? Une des choses que je trouve plus utile est de passer du temps tous les matins dans la prière et la lecture de la Bible. Cela m’aide à commencer chaque journée en étant axé sur la grande image.


David se compare à un pêcheur. « Les pêcheur jettent toujours les filets », dit-il. « J’essaie de mettre les appâts et je laisse le choix au poisson affamé de répondre ».


Les collaborateurs demandent plus d’informations sur Dieu à travers ces conversations, et David conduit deux à quatre études bibliques par semaine. Deux collègues de travail furent baptisés.


David Kim est un dirigeant d’une entreprise adventiste du septième jour et fondateur de la Société Nicodème, une organisation qui partage le message adventiste avec les riches mondains et les élites.


Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé: Daniel 12:13


Objectifs:


Savoir: Redécouvrir l’amour de Dieu pour l’humanité et Son plan pour sauver les humains de la mort et du mal.


Ressentir: Apprécier l’amour de Dieu, même si nous ne le méritons pas.


Agir: Aimer Dieu et avoir confiance en Lui, et aimer notre prochain même si nous ne voyons pas une réponse immédiate.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: Le salut de Dieu est au-delà de moi

A Pourquoi Dieu vous aime-t-Il?


B Est-il possible de comprendre l’amour de Dieu? Expliquez. Qu’est-ce que l’amour de Dieu?


C Quelles sont les preuves historiques de l’amour de Dieu pour vous?


  1. Ressentir: L’amour de Dieu est réel

A Pourquoi puis-je être sûr de l’amour de Dieu?


B Qu’est-ce que Dieu a fait pour concrétiser Son amour?


C Sentir l’amour de Dieu suffit-il pour vous convaincre qu’Il vous aime?


III. Agir: L’amour de Dieu est contagieux


A Pourquoi le fait d’aimer votre prochain est-il un signe que Dieu vous a sauvé?


B Pourquoi êtes-vous responsable du salut de votre prochain?


C Pourquoi votre foi en Dieu vous aide-t-il à aimer vos ennemis?


Résumé: La réalité de l’amour de Dieu est manifestée dans Son dessein de sauver les humains malgré eux, et même s’ils ne le méritent pas.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver



Pleins feux sur l’Écriture: 1 Jean 4:10


Concept clé de croissance spirituelle: L’amour de Dieu est la seule raison pour laquelle Il a sauvé l’humanité. L’amour de Dieu n’est pas seulement composé d’émotions et de belles paroles. Ce qui rend la révélation biblique de l’amour divin unique et pourtant universelle, c’est que Dieu ne s’est pas révélé Lui-même à travers une expérience émotionnelle et mystique ou par l’intermédiaire d’une sagesse magnifique et perspicace. Dieu s’est révélé dans la réalité de l’histoire. Étant donné que la bonne nouvelle du salut de Dieu est pour tout le monde et que le salut est réel, le couronnement du salut aura lieu à la fin de l’histoire humaine.


Coin du moniteur: L’objectif de cette leçon est de présenter en termes réels l’amour de Dieu et Son plan du salut aux croyants. Le salut ne peut atteindre son accomplissement ultime dans ce monde brisé, limité par la chair humaine pécheresse. Par conséquent, le salut ultime ne peut se produire qu’à la fin des temps. Même si nous avons l’assurance du salut, parce que tout le salut dépend de Dieu, c’est seulement la venue de Christ à la fin des jours qui rendra le salut réel. Bien que nous puissions recevoir des bénédictions et des miracles, ces dons ne sont que des étincelles qui annoncent l’existence d’un feu, mais qui ne sont pas le feu.


Discussion d’ouverture: Comment notre expérience de l’amour de Dieu dans cette vie présente nous aide-t-elle à comprendre et à imaginer l’accomplissement ultime du salut de Dieu à la fin des temps? Qu’est-ce qui dans cette vie fait preuve du futur royaume de Dieu?


Discussion:


  1. Discutez avec votre classe pourquoi l’espérance au royaume de Dieu est importante à la fin des temps?

  1. Pourquoi le salut par Christ à la fin des temps est le seul salut possible?

ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: Dans nos sociétés laïques, il est difficile de parler du royaume de Dieu. Cela semble utopique. Les gens sont préoccupés par cette terre et la vie présente; ils sont en grande partie matérialistes, seulement intéressés par la réalité, ce qu’ils peuvent voir et ce dont ils peuvent jouir maintenant. Ils ne sont pas intéressés par un royaume invisible, situé dans le ciel, qui n’est possible que dans un avenir lointain. Le défi consiste à secouer ce groupe de gens jusqu’à éveiller en eux le besoin d’être sauvé. Cette leçon propose une stratégie en trois étapes pour atteindre ce groupe. Tout d’abord, ce groupe devra découvrir l’amour de Dieu pour eux. C’est de là qu’ils pourront désirer Son royaume, où ils vivront avec Lui; et c’est alors seulement qu’ils seront prêts à croire en Lui.


Commentaire biblique


  1. Dieu est amour (Examinez 1 Jean 4:8-10 et Exode 34:5-7 avec la classe.)

Le salut de Dieu commence dans Son amour. Parler d’un royaume de Dieu ou d’un salut de Dieu à ceux qui ne croient pas en Dieu et qui n’ont pas connu une relation d’amour avec Lui est vain. Une connaissance et une expérience de l’amour de Dieu est donc essentielle. Et pour avoir cette connaissance de Dieu, nous nous tournons vers Sa parole.


Toute la Bible définit Dieu comme amour. Dans l’Ancien Testament, la première action de Dieu est la création. L’amour de Dieu n’est pas une réponse à ce que nous aurions pu faire. Dieu nous a aimés avant même que nous ayons existé. Cette préséance de l’amour de Dieu sur notre amour, qui n’est que notre réponse à Son amour, est une affirmation de la façon dont Il nous sauve. Dieu ne nous sauve pas à cause de ce que nous faisons, mais à cause de qu’Il est. Cette croyance fait partie du plaidoyer de Daniel à Dieu: « Seigneur, sois attentif! agis et ne tarde pas, par amour pour Toi, ô mon Dieu! » (Dan. 9:19, LSG). Dieu ne nous sauve pas parce que nous L’aimons ou que nous Lui obéissons. Le salut ne repose pas sur nos mérites, mais « par amour pour Lui ». Pour cette raison, la proclamation de l’amour de Dieu par Lui-même précède et constitue le fondement du don de la loi: « L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité » (Exode 34:6, LSG). Et même dans la loi, l’action de Dieu pour le salut précède les commandements: « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. » (Exode 20:2, LSG).


On retrouve cette même qualité de l’amour divin dans le Nouveau Testament: « Dieu prouve Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Rom. 5:8, LSG). Christ est mort pour nous et nous a aimés même quand nous n’étions pas aimables. Il nous a aimés, malgré nous. L’amour est aussi la caractéristique de l’Esprit Saint, qui est appelé le « Consolateur » (Jean 14:16) – autrement dit, celui qui nous console et nous étreint quand nous pleurons et quand nous souffrons. Le mot grec parakletos, « Consolateur », est utilisé dans la Septante grecque pour traduire le mot hébreu nakham, ce qui signifie « qui console » (Jérémie 16:7, Osée 13:14, Ésaïe 57:18).


Considérez ceci: Quelle leçon pouvons-nous apprendre du processus du salut par le fait que Dieu nous a aimés le premier? Pourquoi Dieu a-t-Il donné le sabbat aux humains, bien qu’ils n’aient pas travaillé avec Lui au cours de la semaine de la création? Comment le sabbat est-il un signe du salut de Dieu par la grâce?


  1. Jésus est notre garant (Revoir Hébreux 7:22 et Romains 10:13 avec la classe.)

La raison pour laquelle nous pouvons être certains du salut est que le salut dépend de Dieu. Dans un sens, notre salut futur est lié à l’expérience de notre salut dans notre vie présente. Cette double application du royaume de Dieu se trouve à l’adresse de Jésus aux Pharisiens et aux disciples. Pour les pharisiens, Jésus met l’accent sur la dimension actuelle et personnelle du salut: « Le Royaume de Dieu est au milieu de vous » (Luc 17:21, LSG) ou [est en vous]. Mais quand Jésus parle à Ses disciples, il se réfère au salut comme un évènement futur et universel: « Comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en Son jour » (Luc 17:24, LSG). La raison de ce paradoxe est que les disciples, qui ont déjà Jésus dans leur cœur, attendent impatiemment Sa venue imminente. En revanche, les pharisiens, qui n’ont pas encore connu le royaume qui est en eux, ont tout simplement l’impression qu’ils n’ont pas besoin du royaume à venir de Dieu. En fait, plus nous sommes près de Jésus dans notre vie présente, plus nous serons surs de Sa venue et plus nous L’attendrons impatiemment.


Considérez ceci: Pourquoi est-ce impossible d’être un bon chrétien qui aime Jésus et ne pas attendre Sa seconde venue? Pourquoi et comment l’espoir du futur royaume de Dieu devrait-il affecter notre vie présente?


III. Dieu, d’éternité en éternité (Examinez Psaume 90:2 et Apocalypse 14:6, 7 avec la classe.)


Jean voit un ange volant au milieu du ciel, prêchant « l’évangile éternel » (Apo. 14:6, LSG). L’évangile est qualifié d’« éternel », précisément parce qu’il vient de « notre Seigneur Jésus Christ... qui seul possède l’immortalité » (1 Tim. 6:14-16, LSG). Parler de « l’évangile éternel », c’est parler de Dieu, une façon d’affirmer l’évangile comme le plus haut but spirituel que nous pouvons embrasser. L’apôtre Paul emploie ce même raisonnement lorsqu’il exhorte ses membres à combattre pour gagner « une couronne impérissable » (1 Cor. 9: 25, LSG), le seul prix qui vaut la peine (1 Cor. 9:26). Cet évangile éternel, évoqué par Jean dans l’Apocalypse, pointe vers les deux actions divines qui cadrent l’histoire humaine – le jugement à la fin et la création au début (Apocalypse 14: 7). L’histoire de l’humanité, qui semble se précipiter au hasard vers l’abime, a maintenant un sens, un dessein et une direction: ce dessein vient du Dieu de l’éternité et est orienté vers Lui


Considérez ceci: Pourquoi l’espérance de la vie éternelle est-elle la seule réponse à notre expérience humaine de l’absurdité de la vie? Discutez avec les membres de leurs expériences de la mort. Quelles pensées leur sont venues à l’esprit quand ils ont été confrontés à la mort? Pourquoi la mort n’est-elle pas une fin normale?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: La tentation des croyants adventistes du septième jour au sujet de l’identité est double. Il est possible de mettre trop l’accent sur l’aspect « septième jour » de notre nom, qui apporte de grandes conséquences pour notre temporalité et notre monde ici et maintenant, ou nous pouvons trop insister sur l’aspect « adventiste » de notre identité, ce qui nous déconnecte du monde et nous transforme en fanatiques ou en rêveurs. Dans votre classe, soulignez combien il est vital que nous maintenions l’équilibre de la tension entre les deux composantes de notre identité.


Activités:


Discutez des différences entre les promesses de Dieu de Son royaume et les promesses d’un politicien.


Répondez à toutes les inquiétudes ou doutes que certains membres de la classe peuvent avoir sur la réalité et l’importance du royaume de Dieu. Comment pouvons-nous proclamer la réalité du royaume de Dieu et toujours rester en contact avec la réalité de ce monde? Quel est l’effet de notre espoir sur notre vie quotidienne?


w Décrivez la connexion entre les deux royaumes de Dieu, qu’on appelle le « déjà » (la bonne nouvelle de la présente assurance du salut) et le « pas encore » (la bonne nouvelle de la seconde venue).


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*28 Avril – 4 Mai


Christ dans le sanctuaire céleste


Sabbat Après-Midi


Lecture de la semaine: Romains 8:3, Jean 1:29, 5:12, Hébreux 7:1-28, 9:11-15, Lev. 16:13, Heb. 9:20-23.


Verset à mémoriser: « Dieu L’a souverainement élevé, et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre. » (Philippiens 2:9, 10, LSG).


En parlant de Jésus dans le sanctuaire céleste, le livre des Hébreux dit: « Là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. » (Heb. 6:20, LSG).


L’Écriture, en particulier le Nouveau Testament, est si claire sur le rôle de Christ comme notre Souverain Sacrificateur dans le sanctuaire céleste, un rôle qu’il assume après avoir terminé Son œuvre en tant que notre sacrifice sur la terre (voir Hébreux 10:12).


Cette semaine, nous explorons le ministère de Christ dans le sanctuaire céleste. Son œuvre d’intercession est cruciale pour la préparation de Son peuple pour la fin des temps. Ainsi, nous avons reçu cette exhortation cruciale: « Le peuple de Dieu devrait comprendre parfaitement le sujet du sanctuaire et du jugement [investigatif]. Chacun devrait être au courant de la position et de l’œuvre de notre souverain sacrificateur. Sans cette connaissance, il n’est pas possible d’exercer la foi indispensable en ce temps-ci, ni d’occuper le poste que Dieu nous assigne. » – Ellen G. White, La tragédie des siècles, p. 429.


Qu’est-ce que Christ fait pour nous dans le sanctuaire céleste, et pourquoi il est si important pour nous de le comprendre en particulier dans les derniers jours?


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 5 Mai.



Leçon


5


(page 38 du guide standard)


29 Avril


Le sacrifice suprême


L’étude du sacrifice suprême de Christ est très cruciale dans la préparation des croyants pour la fin des temps. Souvent les humains regardent au but devant eux, et c’est logique. Mais il est également bon de réaliser que le but est derrière eux. Nous parlons du calvaire. L’objectif, atteint ici par Jésus pour nous, est irréversible et définitif, et donne la certitude de l’objectif à venir.


Lisez Romains 8:3, 1 Timothée 1:17, 6:16, 1 Corinthiens 15:53. Pourquoi Dieu a-t-Il envoyé Son Fils dans le monde?


Dieu a envoyé Christ pour être une offrande pour le péché, pour condamner le péché dans la chair. Qu’est-ce que cela signifie? En tant qu’un être immortel, Christ ne pouvait pas mourir. C’est pourquoi le Seigneur est devenu un homme, en prenant notre mortalité sur Lui, afin de pouvoir mourir comme notre substitut.


Bien que divin et par conséquent, Dieu en nature, Jésus a pris sur Lui la « nature humaine », et Il s’est humilié « en devenant obéissant jusqu’à la mort » sur la croix (Philippiens 2:6-8). D’une manière que Dieu seule connait, la divinité de Christ n’était pas morte quand Jésus est mort sur la croix. En quelque sorte au-delà de la compréhension humaine, la divinité de Jésus était quiescente et passive pendant les neuf mois dans le sein de Marie et pendant qu’Il était dans la tombe, et Jésus ne l’utilisa jamais pour aider Son humanité au cours de Sa vie et de Son ministère terrestres.


Lisez Luc 9:22. Qu’est-ce que cela nous apprend sur l’intentionnalité de la mort de Christ?


Christ est né pour mourir. On peut s’imaginer qu’il n’y eut jamais un moment dans l’éternité où Il était libre des pensées de moquerie, des flagellations et de la crucifixion déchirante auxquelles Il ferait face. C’est là un amour incommensurableet si profond, jamais vu avant.


Que pouvons-nous faire en tant qu’humains face à un si grand amour, sinon que de nous prosterner et d’adorer dans la foi et l’obéissance? Que nous apprend la réalité de la croix sur l’inutilité du mérite humain?


Dimanche


(page 39 du guide standard)


30 Avril


L’Agneau de Dieu


Lisez Jean 1:29, Apo. 5:12, 13:8. Quelle image ces textes ont en commun, et quelle est l’importance de cette image dans la compréhension du plan du salut?


Quand Jean Baptiste appelait Jésus « l’Agneau de Dieu », il faisait référence au sanctuaire. Encore plus directement, il faisait référence à la mort de Christ pour le péché comme l’unique et seul accomplissement de tous les agneaux (et de tous les autres animaux sacrificiels dans le rituel du sanctuaire hébreux) qui étaient immolés en sacrifice pour le péché. En effet, les quatre Évangiles, quel que soit ce qu’ils enseignent de plus, rapportent en premier l’histoire de ce que Jésus a fait dans Son rôle d’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde.


Mais l’histoire de Jésus et de Son œuvre pour notre salut ne se limite pas aux Évangiles, même avec Sa mort et Sa résurrection.


Dès le début, le livre des Hébreux aborde le thème de Christ en tant que Grand Prêtre dans le sanctuaire céleste, après Son œuvre d’Agneau sacrificiel. De la première mention de Lui dans ce rôle après la croix (Hébreux 1:3), les chapitres suivants dans le livre font référence à Jésus en tant que Souverain Sacrificateur. La présentation de Son œuvre dans le sanctuaire céleste est développée en détails dans Hébreux 7:1-28.


Lisez Hébreux 7:1-28. Qu’est-ce que l’auteur dit ici au sujet de Jésus?


Bien que ces versets soient si profonds et si riches, l’essence de ce qu’ils disent, c’est que Jésus Christ a un sacerdoce mieux que les prêtres de la lignée d’Aaron dans le service du sanctuaire terrestre. Mais maintenant, au lieu d’un sacerdoce terrestre dans un sanctuaire terrestre, nous avons un Souverain Sacrificateur céleste qui œuvre en notre faveur dans le sanctuaire céleste. Donc, quand nous nous concentrons maintenant sur Jésus, nous pouvons compter sur Lui comme notre Souverain Sacrificateur dans le sanctuaire céleste.


Lundi


(page 40 du guide standard)


1er Mai


Notre Souverain Sacrificateur


Lisez Hébreux 7:24-27, 8:6. Quelle grande espérance avons-nous dans ces textes?


Christ est capable de nous sauver complètement en raison de plusieurs qualités qu’aucun autre prêtre ne peut jamais avoir. Il est Dieu, et donc, Il a le pouvoir de pardonner les péchés. Il a un sacerdoce permanent. Au cours de l’ère chrétienne, Il intercède tout le temps pour Son peuple, avec la même compassion que lorsqu’Il avait guéri les malades et consolé les délaissés. Il est également humain, mais Il est sans péché et est resté comme tel. Et dans Son état d’être sans péché, Il est mort sous le poids énorme de la somme totale du péché humain. Lui seul, étant à la fois Dieu et homme, peut intercéder pour les pécheurs dans le sanctuaire céleste.


Ce que ces textes montrent aussi est que le sacrifice de Christ était fait une fois pour toutes. Il ne devait se produire qu’une seule fois, et c’était suffisant pour apporter le salut à tout être humain qui ait jamais vécu.


Après tout, en considérant la personne qui est morte sur la croix, comment une telle offrande ne suffirait-elle pas pour tout être humain?


Lisez Hébreux 9:11-15. Qu’est-ce que Christ a obtenu pour nous par Sa mort et Son ministère actuel dans le ciel?


Hébreux 9:12 dit que Christ a « obtenu une rédemption éternelle » (LSG). Le mot grec traduit par « rédemption » signifie aussi « rançon », « libération » et « délivrance ». C’est le même mot utilisé dans Luc 1:68, où Zacharie a déclaré que Dieu a « visité et racheté Son peuple » (LSG). La référence au sang de Christ, le sang du seul sacrifice suffisant – signifie que c’était Christ, comme l’Agneau sacrificiel, qui a obtenu cette rédemption, cette délivrance. Et la bonne nouvelle de l’évangile est que Christ a obtenu cela, non pas pour Lui-même, mais pour nous, et ce sacrifice reste efficace pour tous ceux qui l’acceptent pour eux-mêmes.


Attardez-vous sur cette idée, que Christ a « obtenu » une « rédemption éternelle » pour nous, et c’est seulement après avoir accompli cela qu’Il est entré dans le sanctuaire céleste en notre faveur. Quel espoir cela nous donne-t-il au sujet de ce que Christ fait pour nous dans le sanctuaire céleste?


Mardi


(page 41 du guide standard)


2 Mai


Notre Intercesseur


Bien que le péché ait apporté une terrible séparation entre Dieu et l’humanité, à travers la mort sacrificielle de Christ, nous les humains sommes présentées à Dieu et pouvons continuer à avoir accès à Lui. Voir Éphésiens 2:18, 1 Pie. 3:18.


« Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sure et solide; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. » (Heb. 6:19, 20, LSG). Selon ces versets, qu’est-ce que Jésus a fait pour nous?


Lisez Hébreux 9:24. Que dit ce texte sur le contenu de l’œuvre de Christ?


Jésus est le Précurseur, étant entré dans le sanctuaire céleste en qualité de notre représentant, dans la présence même de Dieu. Autrement dit, Jésus est debout devant le Père, en présentant les mérites de Son expiation, la « rédemption éternelle » qu’Il a « obtenue » en notre faveur.


Oui, quand nous acceptons Jésus, nos péchés sont pardonnés et nous sommes présentés devant Dieu pardonnés et purifiés. Mais le fait demeure que, même après que nous soyons devenus chrétiens, nous péchons parfois encore, malgré toutes les promesses merveilleuses de victoire. Dans ce cas, Jésus intercède en tant que notre Souverain Sacrificateur dans le ciel. Il représente le pécheur repentant, pas en plaidant pour nos mérites (car nous n’en avons point), mais plaide en présentant Ses propres mérites en notre faveur devant le Père. « C’est aussi pour cela qu’Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » (Heb. 7:25, LSG).


Quel chrétien né de nouveau n’a pas besoin de la miséricorde et de la grâce continues de Christ? Autrement dit, malgré cette nouvelle vie en Jésus, malgré les changements merveilleux dans notre vie, qui ne se rend pas compte de son propre besoin constant de pardon? Pourquoi alors, la reconnaissance de Christ comme notre Souverain Sacrificateur est-elle si précieuse pour nous?


Mercredi


(page 42 du guide standard)


3 Mai


Le jour des expiations


Le livre des Hébreux enseigne que le service du sanctuaire terrestre était un modèle du sanctuaire céleste, celui dans lequel Christ est entré et où Il est inauguré comme notre Souverain Sacrificateur. Le service terrestre, avec ses deux appartements et son sacrifice et ces rituels de purification, était « image et ombre des choses célestes, selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle » (Hébreux 8:5, LSG).


Et tout comme le rituel du sanctuaire terrestre incluait un ministère dans les deux appartements, le lieu saint et le lieu très saint, de même aussi, le ministère de Christ dans le sanctuaire céleste comporte deux phases. Dans le sanctuaire terrestre, la notion de jugement était représentée par le jour des expiations, qui aboutissait à la purification du sanctuaire, telle que représentée dans Lévitique 16. C’était un service qui s’effectuait une fois par an quand le Souverain Sacrificateur entrait dans le deuxième appartement, appelé aussi le saint des saints (Lev. 16:12-14) pour accomplir l’œuvre de purification et d’expiation en faveur du peuple.


Lisez Hébreux 9:20-23. Qu’est-ce qui doit être purifié et nettoyé, et pourquoi est-ce une référence claire au jour des expiations dans le ministère de Christ?


Les chercheurs ont été surpris par la déclaration que le sanctuaire céleste lui-même devait être nettoyé ou « purifié ». Cependant, une fois que cela est compris comme une référence au jour des expiations, le problème ne se pose plus. Hébreux 9:23 montre que l’œuvre accomplie par Christ dans le sanctuaire céleste est l’expression véritable de ce que le Souverain Sacrificateur terrestre fait lors du service annuel du jour des expiations dans le sanctuaire terrestre. Le ministère du prêtre terrestre dans la purification du sanctuaire terrestre préfigure l’œuvre que Christ ferait un jour dans le ciel. Le texte ne dit pas que cette purification céleste a lieu immédiatement après l’ascension de Christ. De l’étude du livre de Daniel, nous pouvons voir que cette phase du ministère a commencé en l’an 1844. Donc en tant que chrétiens des derniers jours de l’histoire, nous devons comprendre la solennité du moment dans lequel nous sommes, mais demeurer dans l’assurance de ce que Christ a fait pour nous dans le passé et fait pour nous maintenant dans le lieu très saint du sanctuaire céleste.


Le message du premier ange déclare: « Craignez Dieu, et donnez-Lui gloire, car l’heure de Son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux » (Apocalypse 14:7, LSG). La réalité du jugement souligne la proximité de la fin. Comment cette réalité devrait-elle influer notre façon de vivre?


Jeudi


(page 43 du guide standard)


2 Mai


Réflexion avancée: Le livre des Hébreux pointe vers le sanctuaire terrestre comme la représentation, ou le type de ce que Christ allait faire pour nous à la fois sur la terre, comme notre sacrifice, et dans le ciel, comme notre Souverain Sacrificateur. Le sanctuaire israélite devait toujours être une leçon de l’évangile. Il devait servir d’enseignement aux Juifs sur le plan du salut, qui comprenait le sacrifice, l’intercession, le jugement et la fin du péché. Le livre de Daniel, pendant ce temps, ajoute plus de lumière pour aider les lecteurs à comprendre la dimension apocalyptique (relative au temps de la fin) de la dernière œuvre de Christ dans le sanctuaire céleste. « Avec son accent sur la purification, le jugement et la justification, les visions apocalyptiques de Daniel projettent l’imagerie du jour de l’expiation à la fin de l’histoire de la terre. La purification est mise en lien direct avec le sanctuaire céleste et avec l’œuvre du Messie comme Roi et Prêtre. Les visions introduisent l’élément temps, ce qui permet au lecteur d’identifier un moment spécifique dans l’histoire du salut, quand le Messie commencera Son œuvre de purification finale, du jugement et de justification dans la demeure céleste de Dieu. » – Handbook of Seventh-day Adventist Theology (Hagerstown, Md.: Review and Herald® Publishing Association, 2000), p. 394.


Discussion:


Considérez cette citation d’Ellen G. White: « De même qu’anciennement les péchés du peuple étaient placés, par la foi, sur la victime pour le péché, et, par le sang de cette dernière, transférés en image dans le sanctuaire terrestre, ainsi, dans la nouvelle alliance, les péchés de ceux qui se repentent sont placés figurativement par la foi sur le Sauveur, et, littéralement, dans le sanctuaire céleste. Et de même que le sanctuaire terrestre devait être symboliquement purifié par l’enlèvement des péchés qui l’avaient souillé, ainsi il faut que le sanctuaire céleste subisse une purification réelle par l’élimination, par l’effacement des péchés qui y sont inscrits. Mais cela n’est possible que si les registres du ciel ont été préalablement examinés, pour déterminer quels sont les mortels qui, par la foi en Jésus, se sont mis au bénéfice de son expiation. » – La tragédie des siècles, p. 368. Que dit-elle sur les deux choses caractéristiques de ceux qui sont habilités « au bénéfice de Son expiation »? Pourquoi est-il important pour le peuple de Dieu de comprendre ces deux caractéristiques, notamment dans les épreuves des derniers jours?


Lisez Lévitique 16:15, 16. Quelle est la signification du sang? Que représentait le sang? Pourquoi le sang était-il si important pour le rituel du jour des expiations à l’époque, et qu’est-ce que cela signifie pour nous aujourd’hui?


Vendredi


(page 44 du guide standard)


Histoire Missionnaire



À la télévision tchèque


par Andrew McChesney, Mission Adventiste


Irena Metzova ne sait pas pourquoi elle avait raté l’avion qui s’est écrasé dans l’océan atlantique. Mais le fait que Dieu l’ait épargnée lui a permis de partager le sabbat à la télévision nationale.


Irena avait prévu de voler de New York à la République Tchèque après un été de travail en tant que cuisinière bénévole pour un groupe d’évangélistes étudiants, y compris son fils d’âge universitaire. Mais la compagnie aérienne KLM suspendit les vols à cause d’une grève industrielle et elle fut transférée sur un vol de Swissair à la dernière minute. Elle alerta sa sœur en République Tchèque sur la modification des plans, et la sœur accepta de la rencontrer à l’aéroport de Prague le lendemain.


Dans la matinée, la sœur fut réveillée avec la nouvelle qu’un avion DC-10 de Swissair s’était écrasé à environ deux heures après le décollage de New York. C’était l’avion de sa sœur. En larmes, elle appela le mari d’Irena. « J’ai perdu ma sœur. Votre femme est morte », dit-elle.


Mais Irena n’avait pas pris cet avion. Quand Irena s’approchait du Bureau de Swissair pour s’enregistrer pour le vol 111 à l’aéroport John F. Kennedy de New York, le représentant de Swissair avait dit quelque chose qui avait tout changé. « Mme Metzova, vous êtes Tchèque », déclara le représentant de la compagnie aérienne. « Nous pouvons vous mettre sur un vol direct d’ici la République Tchèque, sur Czech Airlines. Comment trouvez-vous l’idée? » Irena était heureuse de ne pas avoir à changer d’avion à Genève, et le représentant de la compagnie aérienne lui imprima un nouveau ticket. « Vous avez 15 minutes pour prendre l’avion », déclara le représentant de la compagnie aérienne. « Dépêchez-vous »!


À 22h:30 le 2 septembre 1998, l’avion de Swissair s’écrasa au large de la côte du Canada, tuant les 229 personnes à bord, y compris un étudiant adventiste du septième jour qui voulait continuer ses études pendant un an en France. Un incendie en plein vol a été évoqué comme raison de la tragédie.


Alors que le monde entier pleurait, la sœur d’Irena apprit le changement d’itinéraire. Irena, maintenant 68 ans, n’arrive pas à expliquer ce qui s’était passé. Mais plusieurs années après la tragédie, elle a eu l’occasion de parler de sa foi à la télévision nationale tchèque. Lors de l’émission télévisée intitulée Prières exhaussées, Irena parla de la bonté de Dieu au milieu des répressions dans la Tchécoslovaquie de l’époque communiste. Elle a lu le quatrième commandement concernant le sabbat.


Beaucoup de gens entendirent parler du sabbat du septième jour biblique pour la première fois, déclare son fils, Kamil Metz, coordinateur international de GLOW. « Après la diffusion du programme, d’autres Adventistes nous avaient dit que leurs parents avaient appelé pour dire: nous ne savions jamais que le sabbat était dans la Bible », dit-il. Tout cela parce qu’Irena avait manqué un vol.


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org


Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé: Hébreux 9:12


Objectifs:


Savoir: Examiner et comprendre la fonction et le sens du ministère de Christ dans le sanctuaire céleste.


Ressentir: Être reconnaissant de la proximité de Christ comme notre Intercesseur et du message de la relation étroite entre le ciel et la terre.


Agir: Déterminer pourquoi et comment le ministère céleste de Christ est pertinent pour nous, surtout dans les derniers jours.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: Le prêtre dans le ciel

A Quel rôle joue Jésus dans le sanctuaire céleste?


B Quelle est la signification de Son intercession?


C Pourquoi ce ministère céleste est-il nécessaire pour le salut du monde?


  1. . Ressentir: Le prêtre dans mon cœur

A Pourquoi le ministère céleste de Christ est-il important?


B Que nous enseigne le ministère sacerdotal de Christ sur les soins de Dieu pour nous?


C Que m’enseigne cette vérité sur la présence intime de Dieu dans mon cœur?


III. Agir: Le prêtre de ma vie


A Pourquoi devrais-je mener une vie de sainteté?


B Comment le ministère céleste de Christ est-il pertinent dans ma vie aujourd’hui?


C Comment le ministère céleste de Christ m’aide-t-il dans mon combat contre le péché?



Résumé: Christ est toujours à l’œuvre pour s’assurer du processus du jugement et se préparer pour le royaume de Dieu dans nos cœurs et dans l’histoire.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver


Pleins feux sur l’Écriture: Hébreux 9:11-14


Concept clé de croissance spirituelle: Le grand modèle de Christ, priant pour le salut du monde, m’oblige à me joindre à Lui dans la prière pour implorer le royaume de Dieu à venir.


Coin du moniteur: La contemplation du ministère de Christ dans le sanctuaire céleste augmentera notre sensibilité à l’atrocité du péché et éveillera notre responsabilité envers nos prochains. Le salut est un processus qui concerne le monde; le salut individuel est lié au salut du monde.


Discussion d’ouverture: Le ministère d’intercession de Christ en faveur des pécheurs est l’une de nos doctrines les plus difficiles, non seulement parce qu’elle concerne le royaume céleste, mais aussi parce que notre compréhension de ce thème nous rend presque unique parmi les chrétiens et les autres croyants. Il ne suffit pas de répéter que ce sujet est important. Nous devons apprendre à réfléchir à la signification et à l’importance de ce processus qui se déroule dans le ciel et qui concerne notre destin personnel et le destin du monde. Engagez votre classe dans une discussion franche sur le ministère sacerdotal de Christ, en cherchant des moyens de rendre ce sujet clair, convaincant et pertinent.


Discussion:


u Pourquoi le ministère de Jésus dans le ciel est-il important? Trouvez des histoires bibliques ou des passages qui mettent en évidence le lien entre le ciel et la terre (par exemple, l’échelle de Béthel, dans Genèse 28:12).


v Selon Daniel, quelle est la différence entre le Dieu d’Israël et les dieux des Chaldéens? (Voir Dan. 2:10, 11, 28).


w Pourquoi le ministère d’intercession de Christ dans le ciel est-il si crucial, non seulement pour nous en tant qu’Adventistes du septième jour, mais aussi pour le destin du monde? Pourquoi les autres chrétiens dans leur grande majorité ne prêtent-ils pas attention à cet aspect du ministère de Christ? Comment peut-on traduire et communiquer ce message aux esprits postmodernes?


ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: Cette leçon portera sur les trois phases principales du ministère de Christ: (1) Son sacrifice comme l’agneau de la Pâque, (2) Son ministère sacerdotal dans le ciel et (3) le jour eschatologique des expiations. Veillez à ne pas énoncer simplement ce point doctrinal; au contraire, abordez le sujet avec la créativité et le sentiment urgent de sa pertinence existentielle et historique. Rapportez votre présentation et votre discussion aux crises de notre église relatives à la doctrine du sanctuaire (la grande déception de nos pionniers, les faux docteurs et les ravages de leurs théories dans nos rangs, etc.). Examinez et discutez de leurs erreurs. Bien que nos points de vue ne soient pas acceptés par de nombreux chrétiens, montrez que les Adventistes ne sont pas seuls à avoir cette interprétation apocalyptique; d’autres traditions religieuses (les Juifs et les Musulmans) témoignent de la même importance.


Commentaire biblique


  1. L’agneau de Dieu (Revoir Jean 1:29 avec la classe.)

Le sacrifice de l’agneau à la Pâque était un « type », pointant vers le sacrifice de Christ. C’est grâce au sang de cet agneau que l’ange de la mort « a passé par-dessus » les portes des Israélites, en préparation du salut de l’exode (Exode 12:13, 14). Dans le même sens, Ésaïe compare « l’agneau » expiatoire au serviteur souffrant, qui sauverait le monde en portant sur Lui tous les péchés (Ésaïe 53,7, comparez avec Actes 8:32).


La même association de pensées se trouve dans le Nouveau Testament. Luc utilise le mot départ ou exodus en grec, pour faire référence à la mort de Jésus (Luc 9:31), donc faisant allusion à la libération spirituel et à l’effet rédempteur de Sa mort. Pourtant, quand Jean-Baptiste a identifié Jésus comme « l’agneau de Dieu », il ajouta une autre dimension surprenante à l’agneau pascal: la divinité. Car cet agneau était d’un caractère divin. L’expression « agneau de Dieu » signifie dans la grammaire hébraïque « l’agneau divin ». Pour Jean, Dieu était devenu cet agneau qui était immolé à la pâque. Significativement, « l’agneau » est le symbole le plus important et le plus fréquent dans le livre de l’Apocalypse, où il apparait du début jusqu’à la fin (Apocalypse 5:6, 22:3, etc.) Pour sauver l’humanité, le grand Dieu de l’univers s’est identifié à la victime la plus vulnérable.


Considérez ceci: À la lumière de la déclaration de Jésus dans Luc 9:22, discutez des questions suivantes:


1 Pourquoi était-il nécessaire que Dieu meurt pour nos péchés?


2 N’était-il pas possible que Dieu pardonne nos péchés sans avoir à mourir sur la croix? Expliquez.


3 Quelle est l’explication logique du sacrifice de Christ?


  1. Prêtre pour toujours (Examinez Psaume 110 et Hébreux 7:20-28 avec la classe).

Paradoxalement, Jésus est identifié, non seulement comme « l’agneau » qui est sacrifié, mais aussi comme le prêtre qui immole l’agneau. L’auteur de l’épitre aux Hébreux, à l’instar de Psaume 110, compare Jésus à Melchisédech, « sacrificateur pour toujours » (Heb. 7:21; comparez à Psaume 110:4), un moyen d’affirmer la portée éternelle et universelle du sacerdoce de Christ (Heb. 7:24). L’auteur de l’épitre aux Hébreux se réfère ici à la fonction sacerdotale de Christ dans le ciel. Selon cette nouvelle alliance, le salut et le pardon ne sont plus limités dans le temps et dans l’espace; ils sont maintenant accessibles à tous et ont un effet permanent.


Que le sacerdoce divin, situé dans le ciel, soit entre les mains du Fils éternel de Dieu revêt une importance considérable. Cela signifie que désormais nous avons directement accès à Dieu et que nous n’avons pas besoin d’offrir des sacrifices. Mais plus important encore, cela signifie que le sacerdoce de Jésus a un effet sur l’histoire du monde entier: le sacerdoce de Jésus dans le ciel porte sur la préparation pour le royaume céleste de Dieu. Le sacrifice de Jésus à la croix a remplacé les anciens sacrifices lévitiques, et ainsi il a déplacé le processus du pardon et du salut au ciel. Maintenant, le nouvel horizon est cosmique et vise le futur royaume de Dieu dans le ciel.


Considérez ceci: Pourquoi l’intercession sacerdotale déplace-t-elle la terre au ciel? Expliquez pourquoi l’évènement de la croix ne met-elle pas fin au processus du salut. Pourquoi Étienne a-t-il vu Jésus « à la droite de Dieu » dans le ciel (Actes 7:56, LSG; comparez avec Psaume 110:1)? Que signifie cette vision dans le cadre de la nouvelle alliance (Dan. 9:27)?


III. Le jour des expiations dans le ciel (Examinez Hébreux 9:26-28 et Daniel 8:14, avec la classe.)


La dernière phase du processus du salut est représentée par l’auteur de l’épitre aux Hébreux et par la prophétie biblique comme un jour de jugement ou d’expiation (en hébreu, c’est le mot Kippour). Après avoir fait référence au sacrifice de Christ, dont la fonction était « d’abolir le péché » (Heb. 9:26, LSG; comparez avec Dan. 9:24), l’auteur d’Hébreux se réfère clairement à cet évènement du « jugement » qu’il assimile à la seconde venue: « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaitra sans péché une seconde fois à ceux qui L’attendent pour leur salut. » (Heb. 9:27, 28, LSG).


Pour l’auteur d’Hébreux, tout comme la mort de l’homme est parallèle à la mort de Christ, le jugement est parallèle à la seconde venue de Jésus. Le livre de Daniel projette la même trajectoire historique. Alors que la prophétie des 70 semaines mène au sacrifice de Christ (Dan. 9: 26), la prophétie de 2300 soirs et matins mène au jour du jugement ou au jour des expiations à la fin des temps, juste avant la venue du Fils de l’homme (Dan. 8: 14, comparez avec Dan. 7:9-14). Le plan du salut de Dieu ne s’arrête pas à la croix. La prophétie se réfère aussi au jour des expiations ou au jugement dans le ciel qui devrait marquer le temps de la fin, juste avant la venue de Jésus.


L’évènement supplémentaire du jugement précédant la venue de Christ peut être une surprise pour beaucoup de chrétiens. Pourtant, cet évènement est une étape très importante et cruciale dans le processus du salut. C’est en effet cet évènement qui s’ouvre enfin au royaume de Dieu, l’ultime manifestation historique du salut. Il est particulièrement significatif que la prophétie biblique décrive ce moment privilégié comme le jour des expiations. Tout comme le jour des expiations lévitique était nécessaire pour « tout le peuple » (Lévitique 16: 33, comparez au verset 17), afin que « tous leurs péchés » soient expiés (Lev. 16:34), ce dernier jour des expiations est rendu nécessaire pour le salut du monde. Le message du jour des expiations, c’est que le salut est essentiellement un évènement cosmique. Le salut ne peut avoir lieu que s’il existe un « nouveau ciel et une nouvelle terre » (Apocalypse 21:1, LSG, comparez avec Ésaïe 65:17).


Discussion:


Pourquoi la croix et le jugement sont-ils deux évènements complémentaires?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: Pourquoi la vérité biblique du jugement est-elle souvent difficile à comprendre et à enseigner? Comparez-la aux autres vérités importantes, telles que les vérités scientifiques (la physique, la médecine, etc.) Pourquoi est-il nécessaire que certaines de ces vérités soient difficiles à comprendre?


Application:


Comment pourrions-nous communiquer la vérité importante et profonde du jugement aux gens d’aujourd’hui?


ÉTAPE 4—Créer


Coin du moniteur: Une grande leçon que nous avons apprise cette semaine est la sophistication et la beauté de l’œuvre de Dieu dans le salut du monde. La complexité de cette leçon illustre simplement combien Dieu œuvre ardemment dans le processus du salut.


Activités: Exposez les idéologies diverses qui ont été avancées dans le but de sauver le monde (le socialisme, le libéralisme, l’absolutisme, l’anarchisme, etc.) Pourquoi toutes ces propositions ont-elles échoué? Pourquoi la création d’un nouveau monde est-elle la seule solution au problème du monde? Pourquoi et comment la vérité biblique du jour eschatologique des expiations répond-elle à cette question?


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REMETTEZ LE PROJECTEUR


SUR LA MISSION AVEC


Mission Spotlight!


Produit chaque trimestre par Adventist Mission, « Mission Spotlight » (Projecteur Missionnaire), est un ensemble de reportages et des histoires missionnaires à travers le monde. Le DVD contient aussi les projets de l’offrande du troisième sabbat. Disponible en petit format hebdomadaire ou en grand format mensuel.


Le DVD est très pratiques pour les évènements suivants:


u École du Sabbat u Services d’adoration à l’école et à la maison


u Histoire des enfants u Programes des Explorateurs


u Avant le culte u Réunions de prières


Les DVD sont gratuitement envoyés dans toutes les églises locales de la Division Nord-Américaine. Les autres églises peuvent les commander aussi.


Vous pouvez aussi télécharger ou poster des histoires sur le site web:


WWW.MISSIONSPOTLIGHT.ORG.


Dites-moi une histoire



Quand vous entendez boot camp [camp d’entrainement], vous pensez probablement à la discipline, à une formation rigoureuse et au dur labeur – et vous auriez raison. Boot Camp signifie le fait d’être sérieux au sujet de tout ce que vous prenez au sérieux. Il n’y a aucun camp d’entrainement en étant couché au lit. Et il n’y a aucun camp d’entrainement en étant assis sur un banc! Nous sommes appelés à la sainteté et cela signifie qu’il doit y avoir une transformation pour passer de simples membres d’églises aux disciples entièrement dévoués au Seigneur Jésus Christ – des disciples qui sont prêts pour Sa venue.


Boot Camp for the Last Days est un livre déclencheur de changement dans votre vie.


Pour commander


* 5-11 Mai


Le « changement » de la loi


Sabbat Après Midi


Lecture de la semaine: Romains 8:1; 7:15-25; Romains 7:1-14; Jean 20:19-23; Actes 20:6, 7; Dan. 7:23-25; Apocalypse 13:1-17.


Verset à mémoriser: « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espèrera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. » (Daniel 7:25, LSG)


La question de la loi de Dieu est au cœur de notre compréhension des évènements des derniers jours. Plus précisément, il s’agit du quatrième commandement, le sabbat du septième jour. Bien que nous comprenions que le salut nous est offert par la foi seule et que l’observation de la loi, y compris le sabbat, ne peut apporter le salut, nous comprenons également que dans les derniers jours, l’obéissance à la loi de Dieu, y compris le sabbat du septième jour, sera un signe extérieur, une marque, de notre sincère allégeance.


Cette distinction deviendra particulièrement évidente au sein des évènements cataclysmiques de la fin des temps décrits dans Apocalypse 13 et 14, quand un rassemblement tout-puissant des forces religieuses et politiques parlera à l’unisson dans le but d’obliger les habitants du monde à obéir à une fausse forme d’adoration. Tout cela, en opposition à Apocalypse 14:7, où le peuple de Dieu est appelé à « [adorer] celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux » (LSG); autrement dit, adorer le Créateur seul et personne d’autre.


Cette semaine, nous nous pencherons sur la loi de Dieu, en particulier le jour du sabbat, et nous aborderons les questions entourant la tentative de changer cette loi et ce que cela signifie pour nous qui sommes concernés par la fin imminente de l’histoire du monde.


* Étudiez cette leçon pour le sabbat 12 Mai.



Leçon


6


(page 46 du guide standard)


6 Mai


La promesse


L’une des plus grandes promesses dans la Bible se trouve dans Romains 8:1: « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (LSG). Ces paroles viennent comme un point culminant, une conclusion à une pensée qui est venue juste avant. C’est seulement en étudiant ce que Paul disait juste avant ce verset que nous pouvons mieux saisir l’espoir et la promesse qui se rattachent à ce passage.


Lisez Romains 7:15-25. Quelle est l’essence de ce que Paul dit dans ces versets, et qui fait de ce qu’il dit dans Romains 8:1 une parole d’assurance?


Bien qu’il y ait eu un grand débat dans la chrétienté pour savoir si oui ou non Paul parlait spécifiquement de lui-même en tant que croyant, une chose est claire: Paul, en effet, parle de la réalité du péché. Tout le monde, même les chrétiens, peut se rapporter en quelque sorte à la lutte que Paul décrit ici. Qui n’a pas senti l’attrait de la chair et du « péché qui habite en » lui, ce qui l’amène à faire ce qu’il sait qu’il ne doit pas faire, ou à ne pas faire ce qu’il sait qu’il doit faire? Pour Paul, le problème n’est pas la loi; le problème, c’est notre chair.


Qui ne s’est jamais trouvé lui-même désirant faire ce qui est bien, mais faisant plutôt ce qui est mal? Même si Paul ne parle pas de l’inéluctabilité du péché dans la vie d’un chrétien né de nouveau ici, il décrit certainement en termes forts la lutte omniprésente à laquelle quiconque cherche à obéir à Dieu doit faire face.


Alors, il arrive à la célèbre phrase: « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort? » (Rom. 7:24, LSG). Sa réponse se trouve en Jésus et dans la grande promesse qu’il n’y a « aucune condamnation » pour le croyant en Jésus, qui par la grâce, marche selon l’Esprit. Oui, les croyants luttent; oui, ils doivent faire face aux tentations; et oui, le péché est réel. Mais par la foi en Jésus, ceux qui croient en Christ ne sont plus condamnés par la loi; en effet, ils obéissent à la loi. Ainsi, ils apprennent à marcher selon l’Esprit et non « selon la chair ».


Relisez les textes d’aujourd’hui. De quelle manière pouvez-vous rapporter ce que Paul dit ici? Pourquoi, alors, Romains 8:1 est une telle promesse merveilleuse?


Dimanche


(page 47 du guide standard)


7 Mai


La loi et le péché


Dans la leçon d’hier, nous avons examiné les versets (Rom. 7:15-25) qui parlent de la réalité du péché pour tout le monde, même les chrétiens. Toutefois, dans les versets précédant ceux-ci, Paul décrit la loi, qui montre à quel point le péché est répandu et mortel.


Lisez Romains 7:1-14. Quelle est la relation entre la loi et le péché? Que nous disent également ces versets sur l’impossibilité d’être sauvé par la loi?


Deux points cruciaux ressortent de ce que Paul enseigne ici. Tout d’abord, il montre que la loi n’est pas le problème. La loi est « sainte, juste et bonne. » Le problème c’est le péché qui conduit à la mort. L’autre point est que la loi ne peut pas nous sauver du péché et de la mort. La loi souligne le problème du péché et de la mort; autrement dit, la loi rend le problème du péché et de la mort encore plus évident, mais elle n’offre rien comme moyen de résoudre le problème.


Seul un lecteur superficiel peut utiliser ces versets (tout en ignorant les autres) pour faire valoir que la loi, les dix commandements, sont abolis. C’est tout le contraire de l’argument de Paul. Rien de ce que Paul dit ici ne peut avoir de sens si la loi a été abolie. Son argument n’est valable que si la loi est toujours obligatoire, parce que c’est la loi qui souligne la réalité du péché et le besoin de l’évangile. « Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit: Tu ne convoiteras point. » (Romains 7:7, LSG).


Lisez Romains 7:13. Que dit Paul, non seulement à propos de la loi, mais aussi pourquoi elle est toujours nécessaire


La loi ne produit pas la mort; c’est le péché qui le fait. C’est la loi qui montre à quel point le péché est mortel. La loi est bonne, en ce qu’elle pointe vers le péché. Seulement, elle n’a pas de solution au problème du péché. C’est l’évangile qui propose une solution. L’argument de Paul est qu’en tant que chrétiens, ceux qui sont sauvés en Christ, nous devons servir avec un « esprit nouveau » (Rom. 7:6, LSG); autrement dit, nous vivons dans une relation de foi avec Jésus, ayant confiance en Ses mérites et en Sa justice pour le salut (le thème d’une grande partie de ce qui est venu avant dans Romains).


Comment votre propre expérience en observant la loi vous a-t-elle montré votre besoin de la grâce divine?


Lundi


(page 48 du guide standard)


8 Mai


Du sabbat au dimanche?


En tant qu’Adventistes du septième jour, nous entendons souvent nos frères et sœurs chrétiens d’autres confessions affirmer que la loi a été abolie, ou que nous ne sommes pas sous la loi mais sous la grâce. Cependant, ce qu’ils disent en réalité est que seul le quatrième commandement a été aboli. Néanmoins, bon nombre ne disent même pas cela. Ils disent au contraire que le sabbat du septième jour a été remplacé par le premier jour de la semaine, le dimanche, en l’honneur de la résurrection de Jésus.


Et ils estiment avoir des textes pour le prouver aussi.


Voici quelques-uns des textes communs dans le Nouveau Testament que beaucoup de chrétiens croient indiquer que le sabbat est passé du septième jour dans l’Ancien Testament au premier jour dans le Nouveau Testament. En les lisant, demandons-nous s’ils parlent véritablement d’un changement de jour, ou s’ils décrivent simplement des évènements qui se sont passés ce jour-là sans toutefois arriver au point où un changement eut été prescrit.


Lisez Jean 20:19-23. Pour quelle raison les disciples étaient-ils assemblés dans cette chambre? Que disent ces versets sur le fait de savoir si c’était un culte en l’honneur de la résurrection de Jésus, comme certains le disent?


Lisez Actes 20:6, 7. Ces versets indiquent-ils que le sabbat était remplacé par le dimanche, le premier jour de la semaine? Voir aussi Actes 2:46.


Lisez 1 Corinthiens 16:1-4. En dehors du fait qu’ils devaient mettre de côté les offrandes à la maison dès le premier jour de la semaine, qu’est-ce que cela nous enseigne sur un quelconque changement du sabbat au dimanche?


Voici l’essence de la « preuve » textuelle utilisée pour promouvoir la doctrine que le premier jour de la semaine a remplacé le sabbat du septième jour. En dehors de décrire quelques fois où, pour des raisons diverses, des croyants s’étaient réunis, pas un seul texte n’indique que ces rassemblements étaient des services de culte tenus le premier jour comme un remplacement du sabbat du septième jour. Cet argument est simplement fondé sur une lecture des textes basée sur la tradition chrétienne séculaire de l’observation du dimanche. Cela revient à insérer quelque chose dans ces versets qui n’y était jamais dans un premier temps.


Mardi


(page 49 du guide standard)


9 Mai


Le septième jour dans le Nouveau Testament


Comme nous l’avons vu hier, les textes couramment utilisés pour promouvoir l’idée que le dimanche a remplacé le sabbat ne disent en effet rien de pareil. En effet, toute référence au sabbat du septième jour dans le Nouveau Testament révèle qu’il avait toujours été gardé comme l’un des dix commandements de Dieu.


Lisez Luc 4:14-16; 23:55, 56. Qu’est-ce que ces passages nous disent sur le sabbat du septième jour avant et après la mort de Christ?


Remarquez comment les femmes, qui avaient été avec Christ, « se reposèrent le jour du sabbat, selon la loi » (Luc 23:56, LSG). Évidemment, la loi en question était le quatrième commandement, gravé dans la pierre au Sinaï. Donc de tout ce qu’ils avaient appris de leur temps avec Jésus, il n’y avait aucune indication qu’ils avaient appris de Lui autre chose que l’observation des commandements de Dieu, y compris le commandement du sabbat. En fait, Christ dit à Ses disciples, « si vous M’aimez, gardez Mes commandements » (Jean 14:15, LSG). Ses commandements, que Lui-même avait gardés, incluent le sabbat du septième jour. Si le dimanche devait être un remplacement du sabbat, ces femmes n’en avaient aucune idée.)


Lisez Actes 13:14, 42-44; Actes 16:12, 13. Quelle preuve ces versets donnent-ils sur l’observation du sabbat du septième jour? Quelles preuves donnent-ils sur l’observation du premier jour de la semaine?


Nous ne retrouvons, dans ces textes, aucune preuve d’un changement du jour du sabbat au dimanche. Au contraire, ils pointent clairement vers la pratique de l’observation du sabbat du septième jour parmi les premiers croyants en Jésus.


Actes 16:13 est particulièrement intéressant, car il se produit en dehors du contexte de la synagogue. Les croyants se réunissaient au bord d’une rivière, où certains allaient « habituellement » pour prier. Et ils faisaient ainsi le sabbat du septième jour, plusieurs années après la mort de Jésus. Si un changement du samedi au dimanche devait avoir lieu, rien dans ces textes ne l’indique.


Quels sont quelques moyens aimables et sans condamnation par lesquels vous pouvez enseigner le sabbat du septième jour aux observateurs du dimanche?


Mercredi


(page 50 du guide standard)


10 Mai


La tentative de changer le sabbat


La loi de Dieu, les dix commandements, est toujours obligatoire (voir aussi Jacques 2:10-12), et cette loi inclut le sabbat du septième jour. Pourquoi alors, tant de chrétiens observent-ils le dimanche quand il n’y a aucune justification biblique pour cela?


Daniel 7 parle de la montée de quatre grands empires: Babylone, Medo-Perse, Grèce, puis Rome, le quatrième et le dernier empire terrestre. Dans une dernière étape de l’empire romain, une puissance représentée par la petite corne est annoncée dans cet empire. Cette puissance fait toujours partie de l’empire romain, c’est tout juste une phase ultérieure de celui-ci. Que pourrait être cette puissance, si ce n’est la papauté, qui découle directement de Rome, et qui à ce jour, fait toujours partie de celle-ci? Thomas Hobbes dans les années 1600 a écrit: « Si on considère l’original de ce grand pouvoir ecclésiastique, on se rendra facilement compte que la papauté n’est autre chose que le fantôme du défunt empire romain, assis sur la tombe de celui-ci. » – Thomas Hobbes, Leviathan, (Oxford: Oxford University Press, 1996), p. 463..


Lisez Daniel 7:23-25. Qu’est-ce que ces versets enseignent et qui peut nous aider à comprendre les origines de l’observance du dimanche?


La langue d’origine, l’araméen, montre au verset 25 que la puissance de la petite corne « avait l’intention » de changer la loi. Quelle puissance terrestre peut, en effet, changer effectivement la loi de Dieu?


Bien que les détails exacts soient flous dans l’histoire, nous savons que sous la Rome papale, le sabbat du septième jour fut remplacé par la tradition de l’observance du dimanche, une tradition si fermement enracinée au point que la réforme protestante la perpétue, même au vingt-et-unième siècle. Aujourd’hui, la plupart des protestants conservent le premier jour de la semaine, plutôt que de suivre le commandement biblique du septième jour.


Lisez Apocalypse 13:1-17 et comparez avec Daniel 7:1-8, 21, 24, 25. Quelles images similaires sont utilisées dans ces textes qui nous aident à comprendre les évènements des derniers jours?


À l’aide d’images se rapportant directement à Daniel, dont des images sur la dernière phase (papale) de Rome, le livre de l’Apocalypse pointe vers la persécution à la fin des temps, qui sera déclenchée sur ceux qui refusent « l’adoration » selon les préceptes des puissances vues dans le livre de l’Apocalypse.


Comment Apocalypse 14:6, 7 – particulièrement le verset 7, qui reflète le langage du quatrième commandement (Exode 20:11) – aide à comprendre que le sabbat sera crucial dans cette crise finale de la fin des temps basée sur l’adoration?


Jeudi


(page 51 du guide standard)


11 Mai


Réflexion avancée: Le même dragon, Satan, qui fit la guerre contre Dieu dans le ciel (Apo. 12:7) est celui qui fait la guerre contre le peuple de Dieu sur la terre, ceux qui « gardent les commandements de Dieu » (Apo. 12:17; Voir également Apo. 13:2, 4). En effet, Satan lui-même devient aussi un objet de culte, (Apo. 13:4). Donc, Satan cherche à poursuivre sur la terre la guerre qu’il a lancée dans le ciel contre Dieu. Et son attaque contre la loi de Dieu est centrale à sa guerre contre Dieu.


« Le quatrième commandement, en appelant Dieu le Créateur des cieux et de la terre, le distingue de tous les faux dieux. Or, c’est à titre de mémorial de la création que le septième jour fut sanctifié comme jour de repos pour la famille humaine. Il était destiné à rappeler constamment aux hommes que Dieu est la source de leur être, l’objet de leur vénération et de leur culte. Voilà pourquoi Satan s’efforce de détourner l’homme de la fidélité et de l’obéissance qu’il doit à Dieu, et dirige ses attaques contre le commandement qui proclame Dieu comme Créateur de toutes choses. » – Ellen G. White, La tragédie des siècles, p. 46.


Nous adorons le Seigneur parce qu’Il est le Créateur « des cieux et de la terre », et le sabbat du septième jour est le signe fondamental de Son autorité de Créateur, un signe qui remonte à la semaine de la création elle-même (voir Genèse 2:1-3). Pas étonnant que, dans Son attaque contre l’autorité de Dieu, Satan va après le signe premier et fondamental de cette autorité: le sabbat du septième jour.


Dans les derniers jours, Dieu aura sur la terre un peuple qui restera ferme et inébranlable dans son allégeance à Lui, une allégeance qui se manifeste dans l’obéissance à tous Ses commandements, y compris le seul et unique qui pointe spécifiquement vers le Seigneur comme le Créateur, qui seul est digne de recevoir notre adoration.


Discussion:


Quel est le problème avec ceux qui parlent de la réalité du péché et qui pourtant affirment que cette loi divine a été abolie? Quelle grande incohérence pouvez-vous relever dans ce raisonnement?


Quelle a été votre propre expérience avec ceux qui plaident pour le dimanche au lieu du sabbat? Quels arguments aviez-vous utilisés, et combien étaient-ils efficaces? Comment pouvez-vous répondre à la question relative à l’argument commun selon lequel l’observation du sabbat du septième jour est une tentative d’avoir le salut par les œuvres?


Alors que nous parlons du jour du sabbat aux autres, et que nous nous préparons pour les évènements de la fin des temps, pourquoi est-il important de préciser que les défis concernant la « marque de la bête » n’ont pas encore eu lieu?


Vendredi


(page 52 du guide standard)


Histoire Missionnaire


Produit par le Comité de la Conférence Générale pour la Mission Adventiste. Site Web: www.AdventistMission.org


Un Cercle fermé


par Brittany Fletcher


Un jeune homme était venu vers moi alors que je vidais la poubelle à la veille du nouvel an à mon domicile dans l’État du Kentucky aux États-Unis.


« J’ai ici une enquête qui pourrait aider la communauté », dit-il.


« Voulez-vous en prendre connaissance? » L’étranger amical s’avéra être de la Génération des Jeunes pour Christ (GYC), un bénévole participant à la convention annuelle de la Jeunesse Adventiste du Septième Jour à Louisville. Je ne savais pas que j’irais faire le porte-à-porte à la prochaine convention GYC un an plus tard.


Restée devant ma maison, je regardai le formulaire d’enquête que le bénévole GYC m’avait donné. J’ai encerclé mon intérêt aux études bibliques et aux visites. Puis, j’attendis pendant cinq mois sans réponse.


En mai, ma mère me dit que quelqu’un était venu à la maison pour faire des études bibliques. L’homme s’y est rendu six fois. Je le manquais chaque fois à cause de mes cours à l’Université. En juin, l’homme, un ouvrier biblique nommé Romone, vint quand j’étais à la maison, et nous nous sommes arrangés pour étudier la Bible dans un bar à café local tous les vendredis.


Je ne savais rien de l’adventisme. J’étais activement engagée dans une autre confession, où j’enseignais les enfants et faisais des voyages missionnaires. Mais je ne recevais pas la connexion avec Jésus que je désirais. J’ai prié sans cesse pour me rapprocher de Lui. Mes prières étaient exaucées avec Romone.


Bientôt, j’envoyai un texto à Romone que je voulais m’arranger pour le rencontrer deux fois par semaine. Je croyais tout ce que j’apprenais. Mon régime alimentaire et mon mode de vie commencèrent à changer, ma vie commença à s’améliorer. J’adore Romains 12:2, qui dit: « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvèlement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (LSG).


Cet état d’esprit céleste élargit mon état d’esprit. Quand j’étudie, je n’espère pas une bonne note mais j’apprends pour Dieu. Je cherchais des connaissances nécessaires pour apporter la guérison un jour aux gens en tant qu’orthophoniste.


À l’église de Romone, je fus mise au courant de la convention GYC à Houston, au Texas, en décembre 2016. J’ai rejoint l’Église Adventiste, peu de temps avant le début de la convention.


Faire le porte-à-porte avec les bénévoles GYC était excitant. Plusieurs personnes s’étaient inscrites pour les études bibliques. J’ai vu la même passion que j’avais vue un an plus tôt chez un jeune homme. Je prie pour que l’histoire soit un cercle fermé avec lui, comme elle l’a été avec moi. Je reconnais la puissance d’une enquête.


Brittany Fletcher, 22 ans, prend des cours universitaires en orthophonie à Louisville, Kentucky..



Commentaires pour les moniteurs


La leçon en bref


Texte clé: Exode 20:8-11


Objectifs:


Savoir: Reconnaitre l’importance de la loi de Dieu et examiner le rôle central du sabbat dans la loi de Dieu.


Ressentir: Faire l’expérience de l’amour de Dieu dans Sa loi et apprendre à jouir de la loi de Dieu.


Agir: Trouver des moyens d’obéir à la loi de Dieu sans tomber dans le légalisme.


Plan de l’étude:


  1. Savoir: Le jour du sabbat dans la loi

A Pourquoi Dieu a-t-Il donné la loi?


B Quelle est la place du sabbat dans le décalogue?


C Comment la grâce de Dieu est-elle liée à Sa loi?


  1. Ressentir: La loi est amour

A Pourquoi devrions-nous nous réjouir de la loi de Dieu?


B Pourquoi aimer Dieu c’est obéir à Ses commandements?


C Pourquoi le sabbat est-il le commandement qui exprime le plus Son amour pour l’humanité?


III. Agir: La pratique de la grâce


A Pourquoi le chrétien doit-il désirer obéir à Dieu?


B Pourquoi devrais-je commencer le sabbat à l’heure?


C Pourquoi beaucoup de Juifs et de chrétiens préférèrent-ils mourir plutôt que de désobéir à Dieu?


Résumé: La loi de Dieu est l’élément le plus visible et le plus concret de la religion biblique. Et pourtant, c’est l’aspect le plus controversé et le plus critiqué. Ainsi, c’est par la loi, et plus précisément, le jour du sabbat, que la fidélité religieuse a été et sera testée.


Cycle d’apprentissage


ÉTAPE 1—Motiver


Pleins feux sur l’Écriture: Daniel 7:25, Apocalypse 14:9


Concept clé de croissance spirituelle: La loi de Dieu est pour notre vie spirituelle ce qu’est l’exercice physique pour notre sang. Le sabbat est pour la loi ce qu’est le sang au corps. La loi est le seul moyen que Dieu a trouvé pour rendre notre religion réelle et vivante.


Coin du moniteur: Beaucoup de chrétiens ont rejeté la loi. Ils confondent l’observation de la loi au légalisme. Et cependant, en effet, la loi ne peut être séparée de l’évangile. Pourquoi?


Discussion d’ouverture: Beaucoup de chrétiens pensent que la loi du sabbat pouvait s’appliquer à n’importe quel jour. Ils croient que Dieu qui est éternel ne se soucie pas d’un jour spécifique; ou ils font valoir que le sabbat s’observe tous les jours, parce que nous devons adorer Dieu tous les jours de la semaine.


Discussion:


1 Pourquoi le fait d’observer un autre jour que celui prescrit par la loi de Dieu – le « septième jour » – porte atteinte au contenu spirituel du sabbat?


2 Quelles leçons spirituelles du sabbat manquerons-nous si nous observons le sabbat un jour autre que le « septième jour »?


ÉTAPE 2—Explorer


Coin du moniteur: Observons-nous les commandements de Dieu seulement parce que nous pensons qu’ils sont sages et rationnels, ou parce que nous croyons qu’ils nous rendront plus heureux? Contrairement à l’un ou l’autre de ces motifs, la seule justification de l’observation de la loi est donnée dans la loi elle-même: « Je suis le Seigneur ton Dieu » (Exode 20:2). C’est notre relation historique et personnelle avec le Dieu de grâce, le Dieu qui nous a sauvés et nous a aimés et le Dieu que nous aimons en retour qui explique pourquoi nous devons garder ces commandements. C’est parce qu’Il est « notre Dieu ». Modifier la loi déplacerait cette raison de Dieu à nous-même. La modification de la loi pour une autre raison, notre raison humaine, signifie que nous avons remplacé Dieu par notre propre fabrication. La Bible appelle cette manœuvre « l’idolâtrie » (Ésaïe 40:19).


Commentaire biblique


  1. La grâce de la loi (Examinez Genèse 2:16 et Psaume 119:29 avec la classe.)

Il est frappant de constater que la première parole de Dieu à l’humanité (à Adam et Ève) est un commandement: « L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme » (Gen. 2:16, LSG). Ce verbe « ordonner » ou « commander » implique plus de devoirs moraux ou l’observance des rituelles. Car, comme nous le voyons, Dieu a « commandé/ordonné » la création du monde (Psaume 33:9, Ésaïe 45:12). De la même manière, la loi de Dieu n’est pas seulement faite de requêtes, des ordres impératifs, des choses que nous devrions faire ou des interdictions: il s’agit plutôt d’un don. Dieu Lui-même se réfère à Sa loi comme Son don aux humains (Exode 24:12, Neh. 9:13) pour leur propre bonheur et leur sagesse (Ps. 19:8; Deut. 4:5, 6). En outre, la loi de Dieu est entendue dans la Bible comme l’expression de Sa grâce. Comme le chante le psalmiste, « accorde-moi la grâce de suivre Ta loi! » (Ps. 119:29, LSG).


La grâce, selon ce Psaume, n’est pas incompatible à la loi. En effet, la grâce est identifiée à la loi. Le premier ordre de Dieu est un bon exemple. Significativement, Son premier ordre implique un don de tous les arbres: « L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme: tu pourras manger de tous les arbres du jardin » (Gen. 2:16, LSG). Mais ce don contient également une interdiction, ou une loi, qui assure la vie, car la consommation du fruit de la connaissance du bien et du mal provoque la mort. Ainsi, comme le dit l’Écriture, les lois de Dieu sont un don de Dieu pour nous, une expression de Sa grâce et de Son amour pour l’humanité.


Considérez ceci: La loi est un don de Dieu, une expression de Son amour pour nous. Pourquoi et comment, devrions-nous alors obéir à la loi? Comment le sabbat est-il l’expression de l’amour de Dieu pour nous? Pourquoi le psalmiste et Paul Lui-même appelle la loi de Dieu un « délice » (Psaume 119:92, Rom. 7:22, LSG)? Pourquoi la loi du sabbat est-elle appelée un « délice » (Ésaïe 58:13)?


  1. La modification de la loi (Revoyez Daniel 7:25 avec la classe.)

Le texte biblique de la création rapporte que c’est Dieu seul qui a déterminé les temps (Gen. 1:14, 17). Cet acte est Sa seule prérogative en tant que Créateur de l’univers.


Le prophète Daniel affirme cette vérité même de la création lorsqu’il souligne que c’est Dieu qui « change les temps et les saisons » (Daniel 2:21, LSG). Pourtant, Daniel voit dans sa vision prophétique de l’histoire humaine l’avènement d’un pouvoir, représenté par une « petite corne » avec des caractéristiques humaines, qui espère « changer les temps et la loi » (Dan. 7:25, LSG). La référence au « temps » en rapport avec la « loi » de Dieu souligne, en effet, un moment précis: le jour du sabbat; car le jour du sabbat est la seule loi qui se rapporte au temps. Ainsi, nous pouvons déduire du texte que la puissance de la petite corne aura l’intention de changer le jour du sabbat. La caractéristique humaine de ce pouvoir, qui symbolise son identité religieuse et spirituelle (comparez avec Dan. 7:4, 13) et sa place dans la séquence des royaumes (après la Rome païenne), apportent des preuves indubitables que c’est l’église catholique romaine. La prophétie de Daniel a prédit ainsi la revendication de l’église de la prérogative de Dieu en tant que Créateur.


L’église catholique romaine a fait exactement comme la prophétie l’avait prévu, en remplaçant le caractère sacré du sabbat par le culte du dimanche. La principale raison historique qui a motivé les empereurs romains, ainsi que les autorités catholiques, à adopter l’observance du dimanche, c’était que ce changement faciliterait l’intégration de la plupart des habitants de l’empire romain. Ils adoraient le soleil et observaient ainsi le dimanche, jour du soleil. Cette stratégie « évangélique » et le compromis ont beaucoup contribué au succès politique de l’église catholique romaine.


Pourtant, pour justifier a posteriori ce changement, les pères de l’église ont utilisé l’argument théologique que Jésus est ressuscité le dimanche. Cette théologie exprime en effet la vieille philosophie dualiste grecque qui séparait le monde physique faible de la création du monde spirituel élevé.


Considérez ceci: Pourquoi le sabbat est-il le commandement le plus vulnérable et le plus facile à changer? Quelles sont les idées fausses révélées par les raisons historiques et théologiques de ce changement?


Activité: Discutez et démantelez le raisonnement fallacieux derrière les principaux textes de preuve utilisés par de nombreux chrétiens pour soutenir le changement du samedi au dimanche.


III. Un signe des temps (Examinez Apocalypse 12:17, 14:9, 12 avec la classe.)


Le livre de l’Apocalypse nous informe qu’au-delà de la tentative de modifier le sabbat par la « petite corne », le jour du sabbat servira à la fin des temps de test de fidélité. Déjà dans l’Ancien Testament, le sabbat fut donné comme un signe entre Dieu et Son peuple, un signe visible que Dieu est le seul qui les sanctifie (Exode 31:13, Ézéchiel 20:12). La place du sabbat au centre du décalogue – qui était l’endroit même du sceau dans les traités d’alliance de l’ancien temps – témoigne de cette fonction du sabbat.


Le livre de l’Apocalypse utilise le symbole de l’Ancien Testament de la fidélité à la loi de Dieu, un signe sur le front et sur la main (Deut. 6:8) pour désigner celui qui a rejoint le camp de l’ennemi de Dieu et qui « adore la bête » (Apo. 14:9, LSG). Ce symbole indique que la personne en question est soumise à une loi fausse qui a remplacé la loi de Dieu. Le fait que l’adoration de la bête soit définie par opposition à l’adoration du Créateur (Apocalypse 14:7) suggère que c’est le sabbat qui est en jeu ici, car le sabbat exprime la foi au Créateur (Exode 20:11). En effet, le verset suivant explique que ce symbole s’applique aux « saints » qui « gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (cf. Apo. 14:12; Apo. 12:17).


Considérez ceci: Si vous demandez à un Adventiste du septième jour qu’est-ce que le sabbat signifie pour lui, il pourrait répondre: « ce n’est pas le dimanche ». Bien que cette réponse contienne un élément important de la vérité, ce n’est pas toute la vérité. Pourquoi?


ÉTAPE 3—Appliquer


Coin du moniteur: Discutez des raisons pour lesquelles les pères de l’église ne voulaient pas observer le sabbat du septième jour. Montrez la relation entre l’origine de l’antisémitisme et le rejet du sabbat.


Application:


Comment devrions-nous observer le sabbat pour donner à ce jour son vrai sens en tant que signe de Dieu?


Discutez de cette comparaison d’un rabbin: vous, les Adventistes du septième jour, observez le sabbat tandis que nous, les Juifs, célébrons le sabbat.


ÉTAPE 4—Créer


Coin du moniteur: Montrez aux membres de la classe la nature unique du commandement du sabbat en comparaison avec les autres commandements. Aidez votre classe à comprendre pourquoi il est logique que le sabbat (et non un autre commandement) soit le dernier test de foi.


Activité:


Partagez avec les membres les histoires de ceux qui sont persécutés à cause de leur observation du sabbat.


Considérons la question paradoxale suivante: pourquoi est-il parfois plus difficile d’observer le sabbat dans une société libre, plutôt que dans une société oppressante? Discutez.